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  • : Le blog de LucileG(43)
  • : Lecture et écriture : deux activités complémentaires qui permettent l'évasion et l'expression. L'objectif de ce blog est de faire connaître et de partager nos informations.
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  • Lucile Gauchers
  • Je me suis mise à l'écriture en Juillet 2008. Déjà parus aux éditions EDILIVRE : 
- À la lumière du pardon (2011)
- Destins - Au-delà des apparences (2012)
- Aimer à en perdre la raison (2015)
Ont suivi : En 2016 : Souffles de vies (éd. Abatos)  - La chanson de Karly (collectif LGO) - En 2017 : La dernière à rester et Piégé (auto-édition) - Déviances (éd. Abatos) - Tome 1 de l'album jeunesse : Les découvertes de Colin et de Coline (auto-édition). En mars 2018, le tome 2 : Les découvertes continuent avec Colin et Coline, et prochainement un petit recueil illustré de textes poétiques. Projets immédiats : terminer un roman commencé et les tomes 3 à 5 de l'album jeunesse. Autres projets  : deux romans (l'un en corrélation avec la Dernière à rester, l'autre une fiction historique en Haute-Loire, un troisième tiré d'une histoire). 
Grande lectrice de romans de société et de thrillers psychologiques, j'aime aussi la poésie et la musique.
  • Je me suis mise à l'écriture en Juillet 2008. Déjà parus aux éditions EDILIVRE : - À la lumière du pardon (2011) - Destins - Au-delà des apparences (2012) - Aimer à en perdre la raison (2015) Ont suivi : En 2016 : Souffles de vies (éd. Abatos) - La chanson de Karly (collectif LGO) - En 2017 : La dernière à rester et Piégé (auto-édition) - Déviances (éd. Abatos) - Tome 1 de l'album jeunesse : Les découvertes de Colin et de Coline (auto-édition). En mars 2018, le tome 2 : Les découvertes continuent avec Colin et Coline, et prochainement un petit recueil illustré de textes poétiques. Projets immédiats : terminer un roman commencé et les tomes 3 à 5 de l'album jeunesse. Autres projets : deux romans (l'un en corrélation avec la Dernière à rester, l'autre une fiction historique en Haute-Loire, un troisième tiré d'une histoire). Grande lectrice de romans de société et de thrillers psychologiques, j'aime aussi la poésie et la musique.

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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 05:48

Début septembre, il m'est arrivé un truc impensable, un événement que je n'aurais jamais pensé qu'il pût se produire de la part de personnes que je connais et qui me connaissent. Faites du bien et en retour recevez "un coup de poignard dans le dos". Je vous rassure, j'utilise une expression pour dire que j'ai subi moralement et physiquement une trahison avec des conséquences graves pour les protagonistes.

 

Les deux affaires qui sont liées sont en cours. Mais pour me libérer de ce traumatisme, outre le traitement administré par mon médecin traitant et les soins prodigués "à durée indéterminée" par mon kinésithérapeute, j'ai eu besoin de soigner le mal par l'écriture. Il s'agit donc d'une fiction tirée d'une histoire vraie, dans laquelle je tente de trouver une explication plausible à ce qui s'est produit et qui n'aurait jamais dû arriver.

 

Ce tapuscrit est achevé. Il attend la préface qui sera en principe rédigée par le président de l'association littéraire Amiplume Auteurs Haute-Loire et verra le jour début 2019, avant le 1er mars. Il sera proposé à mon éditeur de Saint-Etienne ABATOS qui je l'espère le fera paraître ; à défaut, je l'enverrai à une autre maison d'éditions. Il aura pour titre "Une sorcière des temps modernes". Je n'en dis pas davantage. Je vous tiendrai informé(e)s de l'avancement de ce projet.

 

Merci pour attention

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22 novembre 2018 4 22 /11 /novembre /2018 00:19

J'ai laissé mon avis sur le deuxième roman de Gilles Besson sur son blog. Je vous invite fortement à lire son ouvrage, il ne vous laissera pas indifférent, loin de là.

 

"Dès mon retour du salon de SURY LE COMTAL (10 et 11 novembre 2018), je me suis plongée dans le deuxième roman de Gilles : « Les âmes flottantes – Les aiguilles de jade ». Le point commun avec le premier, alors qu’ils sont très différents ? L’humour, oui, malgré un sujet grave traité avec beaucoup de finesse, j’ai ri… Et pourquoi « point commun », car le couple formé par Ida et son amoureux Allan m’a rappelé celui formé par Christelle et Antoine. J’adore les belles histoires d’amour pimentées d’humour… Et Gilles sait très bien faire ressortir cette qualité, oui « qualité », car pour moi l’humour est indiscutablement un élément d’entente important dans toute relation humaine, a fortiori un couple : pouvoir tout se dire sans acrimonie, sans arrière-pensée, spontanément, en riant avant tout de soi, pas de l’autre ! J’en viens maintenant au thème abordé : j’ai adoré l’intrigue. J’adhère totalement au fait que les âmes, invisibles, peuvent s’attirer quand des forces, invisibles aussi, opèrent en nous et autour de nous, quand les actions de ces âmes qui n’ont apparemment rien en commun se conjuguent, s’allient pour accomplir des « miracles ». Et le médecin chinois m’a subjuguée. Qui ne voudrait pas connaître un être aussi exceptionnel. Je vis en Haute-Loire à proximité du Forez où se déroule une partie de l’intrigue… Comme pour le premier, j’ai eu du mal à en sortir… Je crois bien que j’en ai rêvé en dormant. Roman à découvrir absolument et à déguster. "

 

NB. Je suis restée sans internet et sans téléphone fixe depuis mardi dernier (13 novembre) en raison d'un problème technique qui vient seulement d'être résolu aujourd'hui (mercredi 21 novembre) par un technicien envoyé par mon opérateur. Ce qui explique que je n'ai pu rédiger mon article que ce soir.  Merci.

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9 novembre 2018 5 09 /11 /novembre /2018 14:25

Sur le thème "Mémoire de la Première guerre mondiale" et dans le cadre du prix national de poésie mémorielle (centenaire de 1918), parrainé par l'AMOPA (Association des membres de l'Ordre des Palmes Académiques) et de la FNAM (Fédération Nationale André Maginot), j'ai participé et reçu le certificat qui m'a été attribué. La guerre de 14-18 a duré exactement 1551 jours. Le texte poétique devait se présenter sous cette forme 1 + 5 + 5 + 1, soit un vers d'introduction et un vers de conclusion et deux quintils (deux strophes de cinq vers). Poème en vers libres en ce qui me concerne dans la catégorie "vétéran".

 


En hommage à la première victime de Monistrol sur Loire (43 - Haute-Loire), tombée en 1914, vous trouverez mon poème ci-après. Cet hommage s'adresse à tous les soldats, jeunes ou moins jeunes. Ici, à Valprivas, un oncle de la grand-mère paternelle de mes filles, Pierre-Marie Thiollière qu'elle n'a donc pas connu, a été porté disparu les tout premiers jours d'août 1914 et son corps n'a jamais été retrouvé ou reconnu :

 

 

Il s'appelait Jean Fournel et n'avait que vingt et un ans.

 

Comme tant d'autres, il avait répondu à l'appel.
Comme tant d'autres, il n'est jamais revenu.
Pourtant, ils avaient tous cru à leur retour au bercail,
Même si, confiants, ils avaient laissé à contrecoeur
Leur ville, leur famille, leurs amours, leurs rêves.

 

Une terrible marche dans les montagnes,
Trente kilomètres parcourus sous une pluie battante
Pour un dernier couchage à même le sol cimenté.
Hommes ordinaires devenus malgré eux des héros
Sacrifiant leur courte existence dans l'enfer de Verdun.

 

Que de vies arrachées, quel tragique destin pour les survivants !

 

Lucile Gauchers - copyright

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 07:41

Aujourd'hui, je ne vous parlerai pas de littérature.

 

Hier soir, en pianotant et en entrant "Autisme de haut niveau", j'ai découvert l'article sur l'autisme que vous trouverez plus loin, reproduit entre guillemets. J'ai ajouté mon propre commentaire en préambule. Je sais de quoi je parle car mon petit-fils de 14 ans l'est. Un parcours difficile à partir de ses cinq ans après l'injection du vaccin contre la grippe A. Une des causes de l'apparition de sa pathologie neurologique ? Nous nous le sommes souvent demandé... Il faut savoir que l'autisme est d'origine neurologique, mentale certes, car tout se passe dans le cerveau. D'enfant très précoce - il parlait couramment à deux ans, avait une acuité des choses qui nous inquiétait -, envahi d'angoisses, il est tombé dans cette pathologie, ou du moins, elle s'est révélée en dernière année de maternelle. Lorsqu'il était bébé, tout un rituel à mettre en place pour l'endormissement, le préparer à chaque déplacement, tout lui expliquer (il voulait déjà tout comprendre), l'admirer quand il plaçait ses pièces de puzzle sans regarder le modèle qu'il avait "photographié" dans sa tête avant de commencer etc. Nous pensions que sa précocité était un handicap à cause de ses angoisses récurrentes, car nous ne savions pas que c'était lié à l'autisme, celui que la majorité des gens stigmatise, celui pour lequel la France accuse encore du retard dans la prise en charge par rapport à la Belgique et au Canada par exemple.

 

Il est né avec deux semaines d'avance dans la nuit du 14 au 15 août et un weekend ! Un petit poids... Je partais le lundi en stage pour Montpellier. J'avais choisi cette semaine-là car la naissance était prévue le 30 août. Je ne pouvais plus changer. J'ai passé ma journée du dimanche à la maternité. Ce qui m'avait frappée ce jour-là, c'est le regard très vif de ce nouveau-né, comme un "rayon laser" qui fouillait mon âme. Je n'exagère pas. Toutes ces heures à le regarder, à m'en imprégner. Chaque nuit pendant mon stage, j'ai rêvé de ce bébé. Je m'endormais et je me réveillais en voyant son regard scrutateur. J'avais mis cela sur le compte de mon inquiétude de ne pas être auprès de ma fille.

 

L'enseignante de maternelle a prévenu sa maman qu'il rencontrait des difficultés dans le graphisme. Or, la dernière année prépare à l'entrée au CP. Il a donc bénéficié de séances de psychomotricité. La première année de CP a été un fiasco. Ont été évoquées des dyspraxies, ainsi qu'une difficulté à poser le regard qui nuisait aux apprentissages. C'est l'orthoptiste qui a, la première, évoqué un trouble allant au-delà des difficultés visuelles. En même temps, cette année de CP a été difficile aussi car il se sentait incompris et entrait dans de violentes colères. 

 

Ma fille a monté un dossier avec tous les compte-rendus de tests, le courrier déterminant de l'orthoptiste et sa propre déclaration depuis la naissance de son fils, ce qui lui a permis d'avoir rapidement un rendez-vous avec un neuro-pédiatre de l'hôpital de Saint-Etienne. Il avait sept ans. Que de temps perdu ! Le CMP ne lui a pas réussi. C'est le SESSAD qui l'a sorti de l'enlisement dans lequel il s'enfonçait.

 

Aujourd'hui, trois ans seulement après la prise en charge par le SESSAD,  il s'épanouit au collège, en classe de quatrième (ma fille lui avait fait redoubler la classe de CP). Sa nouvelle enseignante en CM a sauvé sa scolarité, pourtant dubitative sur son avenir en secondaire au prime abord. Sa vie future ? Seul l'avenir nous le dira.

 

Quand la prise en charge est adaptée, comme par le SESSAD pour les autismes SANS déficience mentale, les progrès peuvent être étonnants. L'équipe pluridisciplinaire des CMP et des SESSAD comporte les mêmes professionnels. Ce qui les différencie, c'est l'objectif, donc les moyens mis en oeuvre. Le CMP "détruira" sans le savoir un autiste de haut niveau, car la prise en charge est axée sur la psychiatrie, donc non comprise ni tolérée par l'enfant autiste (développement de phobies très envahissantes). En revanche, le SESSAD axe ses soins sur l'éducatif : communication, interactions sociales et comportementales. LIRE ci-après ce que j'ai trouvé sur l'autisme, état neurologique de plus en plus rencontré dans la population (les recherches essaient d'en déterminer les facteurs exogènes, en dehors de la génétique qui est mieux appréhendée).

 

"Au-delà des maux qu’il entraîne, l’autisme est une affaire de mots. Comme il existe autant de formes d’autisme que de cas, la profession s’est arrêtée sur le terme de « troubles du spectre de l'autisme » (TSA). Cette nouvelle terminologie, plus précise que « l’autisme », a l’avantage d’englober des pathologies telles que les troubles envahissants du développement (TED) et le syndrome d’Asperger.

UNE PATHOLOGIE DE PLUS EN PLUS FRÉQUENTE
Assimilés aux maladies mentales, les troubles du spectre de l'autisme se caractérisent par une anomalie du développement neurologique. Ils apparaissent généralement dès les premières années de la vie et frappent majoritairement les garçons - quatre garçons pour une fille. Ces troubles envahissants toucheraient aujourd’hui 1 % de la population, soit environ 600 000 personnes en France. Mais les récentes données mondiales signalent une nette progression de la maladie : alors qu’elle ne concernait qu’un enfant sur trois mille dans les années 1970 outre-Atlantique, elle touche aujourd’hui un enfant sur soixante-huit…

DES COMPORTEMENTS SYMPTOMATIQUES
Pour définir les TSA, on parle de « triade autistique » : trouble de la communication, altération des interactions sociales et anomalies comportementales. L’altération de la communication des sujets porte à la fois sur la communication verbale à la base de notre langage mais aussi sur celle de notre corps. Les difficultés d’interactions sociales englobent l’ensemble des compétences que l’on utilise pour entrer en communication et comprendre l’autre. Quant aux anomalies comportementales, elles s’incarnent dans des activités répétitives, des intérêts restreints parfois envahissants au détriment d’autres activités ou intérêt, et dans des anomalies de la régulation sensorielle de l’environnement. À cette triade peuvent s'ajouter d'autres spécificités telles que la déficience intellectuelle, le talent dans un domaine particulier, l'attention aux détails ou, plus fréquemment, des problèmes de sommeil.

LES TSA SANS DÉFICIENCE INTELLECTUELLE
Forme particulière de troubles autistiques, les TSA sans déficience intellectuelle - anciennement regroupés sous le terme d’« autisme de haut niveau » - désignent des patients présentant les difficultés de la triade mais sans retard mental, et donc avec une intelligence dans la norme et parfois, comme pour le reste de la population générale, au-dessus de la norme.

Les causes des TSA restent encore largement méconnues. La prise en charge des patients est actuellement difficile, davantage par manque de moyens, de professionnels disponibles et formés, que par l’absence de médicaments. Si bien que les familles se retrouvent souvent dans un profond désarroi."

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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 09:21
Premier tome : la naissance et la première année, le premier anniversaire et l'entrée à l'école maternelle. Le tome 2 relate la visite à la ferme, le potager de papa, le jardin fleuri de maman et la découverte d'un petit chaton. Le troisième, intitulé "Les joies festives de Colin et de Coline", évoque Noël ; la Chandeleur, les crêpes et les déguisements ; la fête foraine dans le village et la visite au parc zoologique. Le tome 4, à peine commencé, vous emmènera à la mer ; en randonnée avec l'école ; au musée de la dentelle et à un mariage. Le dernier tome n'est pas encore structuré mais se terminera par une petite visite de Paris au cours d'un voyage scolaire de fin de CM2.

Premier tome : la naissance et la première année, le premier anniversaire et l'entrée à l'école maternelle. Le tome 2 relate la visite à la ferme, le potager de papa, le jardin fleuri de maman et la découverte d'un petit chaton. Le troisième, intitulé "Les joies festives de Colin et de Coline", évoque Noël ; la Chandeleur, les crêpes et les déguisements ; la fête foraine dans le village et la visite au parc zoologique. Le tome 4, à peine commencé, vous emmènera à la mer ; en randonnée avec l'école ; au musée de la dentelle et à un mariage. Le dernier tome n'est pas encore structuré mais se terminera par une petite visite de Paris au cours d'un voyage scolaire de fin de CM2.

Pendant deux mois, je n'ai pas pu me consacrer véritablement à mes travaux d'écriture, en dehors des salons du livre auxquels j'ai participé et d'un peu de lecture. Trop prise par des démarches et courriers administratifs, mes séances de kiné etc. 

Je vais rattraper le temps "perdu", la saison s'y prêtant, toutefois sans me priver d'une petite balade dans le village au moindre rayon du soleil.

 

Donc je vais m'atteler aux deux derniers tomes de mon ouvrage éducatif et ludique "Les découvertes de Colin et de Coline" (textes à gauche et coloriage des croquis à droite), puis à un roman qui devrait me servir d'exutoire. J'alternerai de l'un à l'autre, pour surtout laisser "reposer" le roman, chaque situation devant être parfaitement décrite, chaque mot employé devant être mûrement choisi, chaque ressenti devant être le plus sincèrement rendu.

 

Projets en 2019 /2020 : un autre roman à terminer (commencé il y a quelque temps), un roman de société tiré d'une histoire vraie (noms et lieux entièrement changés) et un roman historique se déroulant en Haute-Loire (Château de Valprivas et environs proches). Du pain sur la planche, ou plus exactement, du pianotage sur le clavier face à mon écran.

 

Je vous tiendrai au courant de l'avancement de mes travaux.

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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 20:33

J'ai participé au concours de poésie sur le thème de l'eau organisé par l'association ENLIVREZ-VOUS YENNE. Les prix ont été remis au cours du salon du livre qui s'est déroulé à la salle polyvalente de Yenne (Savoie) dimanche 28 octobre 2018 :

Un classement annoncé pour les dix premiers, que ce soit pour la poésie ou pour la nouvelle (thème libre pour cette dernière) : 

- Un seul gagnant au concours de nouvelles,

- Trois ex-aequo pour la première place au concours de poésie, avec le même nombre de points. Le jury, n'ayant pas pu les départager, les a déclarés vainqueurs tous les trois. Je suis lauréate avec le poème publié ci-après.

L'eau et ses multiples facettes

J'aime l'eau
Quand elle jaillit des sources
Nichées dans les rochers gris, 
Quand elle alimente les rus
Qui se jettent dans les ruisseaux.
J'imagine leur périple capricieux
Jusqu'aux rivières qui serpentent
Dans les vallées fécondes.

J'aime l'eau
Quand, avant de la voir,
Je l'entends dévaler les pentes
En cascade rugissante,
Ivre de liberté joyeuse.
Avec émerveillement
Je la découvre, ruban limpide
Bondissant sur les pierres polies.

J'aime l'eau
Quand elle s'abat en pluie
Fine et bienfaisante,
Telle une sève nourricière
Pour les arbres et les cultures, 
Quand elle arrose potagers, jardins
Et prairies en fleurs. Reconnaissante,
Dame Nature chante sa joie.

J'aime l'eau 
Qui recouvre la planète bleue,
Qu'elle soit lacs, mers et océans.
Une multitude d'êtres aquatiques
S'ébattent en gaie farandole 
Dans leur eau émeraude ou bleu azur.
D'inestimables trésors se dissimulent
Dans leurs profondeurs obscures.

J'aime l'eau
Quand elle court et ruisselle
Sur ma peau moite de sueur
Qui s'abandonne avec confiance
À ses caresses sensuelles.
Je goûte aux myriades de gouttelettes,
Véritables perles de rosée
Sur mon corps avide de douceur.

J'aime l'eau
Quand, après m'en être délectée,
Elle pénètre mon organisme assoiffé,
S'y faufile avec connaissance
Pour désaltérer chacune de mes cellules,
Me purifiant de multiples abus.
Avec elle, je sens la vie précieuse
Se régénérer et renaître en moi.

Je continuerai à aimer l'eau
Pas toujours une amie pourtant,
Quand elle se fait stagnante
Aux effluves nauséabonds, 
Quand elle se révolte,
Solidaire de la colère des cieux, 
Quand elle se déverse brutalement
Inondant tout sur son passage,
Exigeant en plus son lot de victimes.

J'aimerai toujours l'eau
Car elle est, avant tout, la vie !

 

Lucile Gauchers
Copyright 2018

NB. Effluves, dans ce sens précis, est au masculin, donc "nauséabonds".

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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 05:36

Depuis près de trois ans, Nadia essaie d'imposer sa demande d'un nouveau terme dans le dictionnaire pour désigner les parents ayant perdu un enfant (ou plusieurs), in utero, à la naissance, et même après : PARANGE, combinaison de PARents et de ANGE. Avec tant d'autres, je l'accompagne depuis le début dans sa pétition. Près de 27000 signatures ont été enregistrées. L'objectif est d'atteindre les 35000 pour que sa pétition soit enfin prise en considération par LAROUSSE.

 

En effet, des enfants qui perdent leurs parents (l'un ou l'autre, ou les deux) sont des orphelin(e)s. Les conjoints qui perdent leur épouse ou leur époux sont des veuf(ve)s. Et les parents qui perdent leur(s) enfant(s), qui sont-ils ? Des couples dans le deuil. Un deuil qui perdure, car le sentiment d'être isolés et incompris accentue leur mal-être.

 

La démarche de Nadia s'articule autour du DEUIL périnatal et le TABOU qui s'ensuit. Non seulement, ces parents sont confrontés à la perte de leur enfant, mais de surcroît, leur peine n'est bien souvent pas reconnue, l'entourage pensant bien faire par un déni collectif. Lire son ouvrage "Le ventre vide" qui recueille des témoignages de parents ayant vécu ce drame.

 

Je vous livre ci-après un petit poème sans prétention, écrit spontanément lors de la découverte du sort de la petite Maëlys. Il figure dans mon recueil poétique : "Le dire autrement", paru en septembre 2018.

 

"Un ange s'est envolé"

 

Un ange s'est envolé

Par un acte odieux

En laissant éplorés

Des paranges malheureux.

 

Puisses-tu reposer 

En paix, petite Maëlys.

Ton corps a été tué

Mais ton âme est au Paradis.

 

Ton meurtrier sera puni,

Sois-en bien assurée.

Avec les tiens, tous réunis

Pour ne jamais t'oublier.

 

Le 16 février 2018

  • Parange : néologisme désignant des parents ayant perdu un ou plusieurs enfants (in utero, après la naissance et plus tard, de quelque manière que ce soit)
  • Larousse : pétition en cours de signature pour un nom dans le dictionnaire pour les paranges, parents ayant perdu un enfant
  • Cf. "Le ventre vide" de Nadia Bergougnoux afin de briser le tabou du deuil périnatal.

 

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19 octobre 2018 5 19 /10 /octobre /2018 10:58

"La vérité existe. On n'invente que le mensonge" Georges BRAQUE 1882-1963

Dictionnaire Larousse des citations françaises

Cher(e)s ami(e)s et lecteurs(trices) !

 

Mon cheval de bataille : voir au-delà des apparences (dans un sens comme dans l'autre !) Romans, nouvelles, poésie, un mode d'expression écrite par lequel j'ose dénoncer des injustices, des comportements inadaptés ou dérangeants ; par lequel je dépeins dans des histoires inventées (mais bien souvent tirées de faits de société) des ressentis, des dualités de sentiments, des réactions, des remises en question, etc.

 

Constater n'est pas juger. Car le constat porte sur des FAITS, le jugement sur des PERSONNES.

 

J'ai repris les séances de dédicaces dans des salons du livre. De merveilleuses journées, des rencontres avec les artistes, des auteurs... et bien entendu mon lectorat. Même s'il est réduit par rapport à d'autres écrivain(e)s de polars, de romans fantastiques etc. j'apprécie l'écoute et les discussions qui s'ensuivent.

 

Celui de HEYRIEUX (38), dans l'ouest lyonnais, qui a duré deux jours, du 15 au 16 septembre, avec exposition de peintures et de sculptures également. Certaines sculptures m'ont inspiré une partie d'un poème sur la "beauté". Je vous en dirai davantage au printemps 2019. 

 

Le salon qui a suivi, celui de PRADES (43), proche de Langeac, organisé par l'association locale "Le Rocher d'Ecrirture", s'est également déroulé pendant deux journées. Ce fut des rencontres chaleureuses (retrouvailles ou nouvelles) formidables, avec Corine VALADE et Roger Royer comme marraine et parrain.

 

Enfin, le dernier auquel j'ai participé : le salon de Morières lès Avignon (84), jolie commune jouxtant AVIGNON, le dimanche 14 octobre, organisé par l'association "Au fil des mots" par la charismatique Nadia Bergougnoux et toute son équipe de bénévoles. Une charmante marraine Rachel KHAN (sportive, actrice et et écrivaine). À ma gauche : Jean-Marc HERAN et en face de moi Jacques SALOME.

 

Je suis attendue à celui de YENNE(73) près du lac du Bourget le dimanche 28 octobre. Une surprise m'y attend. Je la partagerai avec vous à mon retour, le 29.

 

Des salons sont programmés en novembre : les 10 et 11 novembre à SURY LE COMTAL (42) et le 18 Novembre à SAINTE FOY LÈS LYON (69). Pour Cournon d'Auvergne 25 novembre), je n'ai pas encore reçu de réponse, donc je ne sais pas si mon inscription a été validée. Même chose pour le salon d'ARNAS (près de Villefranche sur Saône au nord de LYON) qui doit se dérouler mi-décembre. Pas de réponse à ce jour. 

 

Voilà, vous savez tout, ou presque ! Et si vous voulez visionner des photos, rendez-vous sur Facebook  à Lucie Gauchers !

 

 

 

Suite inventée du film "Sueurs froides" (VERTIGO) d'Alfred Hitchcock et comment confondre le véritable meurtrier !

Suite inventée du film "Sueurs froides" (VERTIGO) d'Alfred Hitchcock et comment confondre le véritable meurtrier !

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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 19:30

Les lecteurs seront ravis ce weekend, d'autant plus que nous nous approchons de la période hivernale. Mais profitons encore de la palette du Grand Peintre féminin : Dame Nature qui nous inonde de ses couleurs chaudes et flamboyantes - de l'ocre, du roux, et tout un camaïeu de teintes qui nous réchauffent le coeur.

 

Donc, en prévision des soirées plus longues que nous allons passer bien au chaud, le renouvellement de notre stock de livres s'impose. De partout en France, des rencontres entre auteur(e)s et lecteur(trice)s s'organisent.

 

Je vais évoquer ici trois salons :

- La Fête du Livre à SAINT-ETIENNE (Loire) qui se déroule du vendredi 12 au dimanche 14 Octobre, une manifestation culturelle annuelle de grande envergure, avec la participation de nombreux auteur(e)s dont quelques un(e)s que je côtoie régulièrement.

- Le très connu et apprécié Salon du Livre d'ATTIGNAT, près de Bourg en Bresse dans l'Ain, où de nombreux ami(e)s auteur(e)s vont se rendre, organisé avec toujours autant d'enthousiasme par Robert Ferraris (écrivain également), salon qui aura lieu le dimanche 14 Octobre.

- Enfin, l'édition 6 du Salon du Livre de MORIERES LES AVIGNON ce même dimanche 14 Octobre, dans le merveilleux département du Vaucluse, organisé par Nadia Bergougnoux, présidente de l'Association "Au fil des mots", où j'aurai le grand plaisir de me rendre pour rencontrer mon lectorat et d'autres adeptes de la lecture, ainsi que des auteur(e)s régionaux que j'ai l'habitude de revoir, dont Sylvie Magras, auteure d'une série de polars très captivants.

 

Le livre-papier reste un souvenir qui se lègue de génération en génération. Venez nombreux nous rencontrer et faire dédicacer les ouvrages que vous aurez sélectionnés, soit pour vous, soit pour offrir. Au plaisir de vous y voir...

 

 

 

LE SALON DU LIVRE DU 14 OCTOBRE 2018LE SALON DU LIVRE DU 14 OCTOBRE 2018

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1 octobre 2018 1 01 /10 /octobre /2018 12:28

"L’HOMME EST UN LOUP POUR L’HOMME"

Le Leviathan de Thomas HOBBES

 

 

Un prochain roman de société mêlant manipulation, mensonges et violences ?

 

Oui, je pense, mais pas dans l'immédiat. En effet, il me faudra un certain temps avant d'écrire cette histoire tirée de faits réels.

 

Pourquoi un certain temps ?

- d'abord car elle est en cours d'instruction sur le plan juridique (deux affaires qui se gèrent différemment mais qui sont liées),

- mais surtout, car, lorsque tout sera terminé, il me faudra faire le DEUIL de la confiance que j'avais placée en une personne "qui s'est révélée être une louve" pour parvenir à ses fins.

 

 

Propriétaires - ou accédant(e)s à la propriété -, soyez vigilant(e)s lorsque vous louez votre logement, surtout à une personne de votre entourage que vous CROYEZ connaître. Comme a si bien su me dire un agent immobilier : "Pour les cas sociaux - même une personne proche -, il existe des structures pour les loger." C'était après, hélas... et j'ai fait entrer LA LOUVE dans ma bergerie.

 

Vous saurez tout dans quelque temps. Et bien entendu, les noms et les lieux seront changés.

 

 

Ne commettez surtout pas la même erreur que moi, sinon vous ne savez pas dans quelle galère vous vous engageriez. Et "la galère", prise dans les flots impétueux et dangereux de l'énorme machine judiciaire, même en ayant GAIN DE CAUSE, peuvent vous anéantir. PRUDENCE donc...

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