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  • : Le blog de LucileG(43)
  • : Lecture et écriture : deux activités complémentaires qui permettent l'évasion et l'expression. L'objectif de ce blog est de faire connaître et de partager nos informations.
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  • Lucile Gauchers
  • Je me suis mise à l'écriture en Juillet 2008. Déjà parus aux éditions EDILIVRE : 
- À la lumière du pardon (2011)
- Destins - Au-delà des apparences (2012)
- Aimer à en perdre la raison (2015)
Ont suivi : En 2016 : Souffles de vies (éd. Abatos)  - La chanson de Karly (collectif LGO) - En 2017 : La dernière à rester et Piégé (auto-édition) - Déviances (éd. Abatos) - Tome 1 de l'album jeunesse : Les découvertes de Colin et de Coline (auto-édition). En mars 2018, le tome 2 : Les découvertes continuent avec Colin et Coline, et prochainement un petit recueil illustré de textes poétiques. Projets immédiats : terminer un roman commencé et les tomes 3 à 5 de l'album jeunesse. Autres projets  : deux romans (l'un en corrélation avec la Dernière à rester, l'autre une fiction historique en Haute-Loire, un troisième tiré d'une histoire). 
Grande lectrice de romans de société et de thrillers psychologiques, j'aime aussi la poésie et la musique.
  • Je me suis mise à l'écriture en Juillet 2008. Déjà parus aux éditions EDILIVRE : - À la lumière du pardon (2011) - Destins - Au-delà des apparences (2012) - Aimer à en perdre la raison (2015) Ont suivi : En 2016 : Souffles de vies (éd. Abatos) - La chanson de Karly (collectif LGO) - En 2017 : La dernière à rester et Piégé (auto-édition) - Déviances (éd. Abatos) - Tome 1 de l'album jeunesse : Les découvertes de Colin et de Coline (auto-édition). En mars 2018, le tome 2 : Les découvertes continuent avec Colin et Coline, et prochainement un petit recueil illustré de textes poétiques. Projets immédiats : terminer un roman commencé et les tomes 3 à 5 de l'album jeunesse. Autres projets : deux romans (l'un en corrélation avec la Dernière à rester, l'autre une fiction historique en Haute-Loire, un troisième tiré d'une histoire). Grande lectrice de romans de société et de thrillers psychologiques, j'aime aussi la poésie et la musique.

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26 janvier 2019 6 26 /01 /janvier /2019 20:48

Je suis triste ce soir, très triste. Le grand compositeur et merveilleux interprète qu'était Michel Legrand s'en est allé. Sa musique et ses chansons lui survivront... Mais il avait encore tant de projets. Je ne peux m'empêcher de penser à son amour retrouvé, à Macha Méril, une si belle histoire entre eux qui a traversé le temps pour des retrouvailles exceptionnelles.

 

 Sa musique et ses chansons m'ont accompagnée, surtout dans les années 80, et encore après... Je prenais plaisir à l'écouter, à regarder des émissions TV sur lui et toute sa production. Il vivait pour la musique, car il s'exprimait par la musique. Elle était son langage. Ses notes de musique étaient associées aux paroles de ses textes.  Les films pour lesquels il avait composé la musique avaient une autre saveur, une autre dimension qui les rendaient inoubliables.

 

Je ne peux faire l'impasse sur mon roman "Aimer à en perdre la raison", édité en novembre 2015 par Edilivre-Aparis. Je me suis inspirée de notes personnelles datant des années 80 pour décrire la genèse d'un amour hors du commun et son aboutissement : la lente et douloureuse prise de conscience et une fin inattendue. Des souvenirs qui ne s'enterrent jamais... même romancés sous la forme d'une correspondance. Nostalgie, quand tu nous tiens. 

Déjà trois ans (novembre 2015).

Déjà trois ans (novembre 2015).

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19 janvier 2019 6 19 /01 /janvier /2019 20:19
Lucile Gauchers photo 09 / 2018

Lucile Gauchers photo 09 / 2018

Le tapuscrit est actuellement à l'impression : mise en page par l'éditeur "Au bout des mots"- éditions Abatos (Saint-Etienne)

 

Ci-dessous le texte de la quatrième de couverture :

 

Lucile Gauchers est née en 1950 à LYON. Elle occupe sa retraite - qu'elle passe dans la Haute-Loire depuis près de huit ans -, par l'écriture de romans, de récits, de nouvelles, de poésie et de quelques ouvrages pour enfants. Après deux recueils de nouvelles édités par Au bout des mots - Abatos, elle décortique dans ce récit un drame familial tiré d'une histoire vraie. La narration va crescendo jusqu'à une fin dont l'ouverture peut inviter les lecteurs à imaginer une suite à leur convenance. Un extrait du roman est reproduit ci-après.  

 

"C'est ainsi que Muriel s'immisce peu à peu dans leur intimité familiale. Elle est bien placée. Elle côtoie les enfants qui ont intégré l'école en septembre et elle se propose souvent de les garder les jours où ils n'ont pas classe pour soulager les grands-parents pendant que Pierre-Marie et Marie-Claire sont au travail. Elle tente de se montrer sous son plus bel aspect auprès de Bérangère et de Juliette qui s'entendent bien avec Sonia et Fabien. Une idée commence à germer dans son esprit. Le papa des fillettes n'est pas déplaisant. Elle apprend aussi qu'il est cadre à la Caisse d'épargne de Saint-Etienne. Quelle revanche ce serait contre la famille Béal si elle pouvait séduire Pierre-Marie Lambert et se marier avec lui !"

 

L'auteure est membre de deux associations littéraires : Amiplume Auteurs Haute-Loire et départements voisins (Le Puy en Velay), ainsi que l'Union des Ecrivains de la Région Auvergne Rhône-Alpes (Lyon). Elle va à la rencontre de son lectorat dans quelques Salons du Livre du quart Sud-Est de la France - de l'ouest de l'Auvergne à la Savoie en passant par la Loire, la région lyonnaise et l'Ain, jusqu'à la région d'Avignon commune où elle a travaillé près de 25 ans.

 

 

 

 

"la sorcière incarne aujourd'hui l'archétype de la femme qui cherche la connexion aux savoirs traditionnels, dont l'herboristerie par exemple, tout en étant libérée du carcan patriarcat, incarnant la femme forte, indépendante, affirmant son identité par sa différence et son recours aux forces naturelles." Définition proposée par Hagel - auteure

La sorcière au 21ème siècle Publié par Hagel

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18 décembre 2018 2 18 /12 /décembre /2018 17:36

Je vous l'avais promis ! Le tapuscrit est parti depuis une semaine chez l'éditeur. Je devrais recevoir par courriel l'avant-projet de la mise en page, à la fin de cette semaine ou début de semaine prochaine.

 

Je vous livre ci-après la préface rédigée par Albert DUCLOZ auteur prolifique de 19 ouvrages, essentiellement des romans du terroir avec intrigue. Allez voir son site en tapant son nom et prénom.

 

"La vie de famille n'apporte pas toujours les joies que l'on peut en espérer. Chacun s'efforce à y faire sa place, parfois sans même en être conscient, au détriment des autres, y compris de ceux qu'il aime et préfère, le plus souvent en l'ignorant.

Il en est de même de la beauté. Vécue comme un avantage, elle peut amener à en abuser, jusqu'à détester ceux et surtout celles que l'on estime plus belles. Miroir, mon beau miroir...

À partir d'un vécu au sens littéral du terme, l'auteure a exploré ce drame de famille et, pour mieux le connaître, l'a littéralement décortiqué. C'est bien connu, on voit mieux avec le coeur, et pour cela, il faut voir de l'intérieur. À coups précis d'un scalpel bien affûté, Lucile déchire les humeurs, les rancoeurs et les coeurs. De son héroïne ô combien féminine, je dirai "telle est prise qui croyait prendre" ; la fin ne justifie pas les moyens, surtout non maîtrisés ; cette dernière va en faire la cruelle expérience.

S'il ne s'agissait pas d'une histoire vraie, je dirai que ce roman est bien monté et surtout bien écrit. Les mots, les phrases, les paragraphes, les chapitres s'enchaînent, surgissent, relancent le lecteur jusqu'au jour espéré de sortir de ce tunnel familial.

Je connais un peu Lucile Gauchers, j'ai découvert et lu quelques uns de ses opus. Je suis persuadé du succès de celui-là : il entraîne le lecteur. On en débute la lecture et,  déjà, le mot "Fin" nous surprend.

Bonne lecture amis lecteurs, et lectrices. Merci à toi Lucile pour cette aventure humaine.

Albert."

 

Je l'ai recopié mot pour mot. La préface figurera au début du roman.

En quatrième de couverture, vous y trouverez une courte biographie et un extrait choisi du récit. Ils feront l'objet de mon prochain article.

 

Merci de votre attention.

 

 

 

 

 

 

 

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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 05:48

Début septembre, il m'est arrivé un truc impensable, un événement que je n'aurais jamais pensé qu'il pût se produire de la part de personnes que je connais et qui me connaissent. Faites du bien et en retour recevez "un coup de poignard dans le dos". Je vous rassure, j'utilise une expression pour dire que j'ai subi moralement et physiquement une trahison avec des conséquences graves pour les protagonistes.

 

Les deux affaires qui sont liées sont en cours. Mais pour me libérer de ce traumatisme, outre le traitement administré par mon médecin traitant et les soins prodigués "à durée indéterminée" par mon kinésithérapeute, j'ai eu besoin de soigner le mal par l'écriture. Il s'agit donc d'une fiction tirée d'une histoire vraie, dans laquelle je tente de trouver une explication plausible à ce qui s'est produit et qui n'aurait jamais dû arriver.

 

Ce tapuscrit est achevé. Il attend la préface qui sera en principe rédigée par le président de l'association littéraire Amiplume Auteurs Haute-Loire et verra le jour début 2019, avant le 1er mars. Il sera proposé à mon éditeur de Saint-Etienne ABATOS qui je l'espère le fera paraître ; à défaut, je l'enverrai à une autre maison d'éditions. Il aura pour titre "Une sorcière des temps modernes". Je n'en dis pas davantage. Je vous tiendrai informé(e)s de l'avancement de ce projet.

 

Merci pour attention

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22 novembre 2018 4 22 /11 /novembre /2018 00:19

J'ai laissé mon avis sur le deuxième roman de Gilles Besson sur son blog. Je vous invite fortement à lire son ouvrage, il ne vous laissera pas indifférent, loin de là.

 

"Dès mon retour du salon de SURY LE COMTAL (10 et 11 novembre 2018), je me suis plongée dans le deuxième roman de Gilles : « Les âmes flottantes – Les aiguilles de jade ». Le point commun avec le premier, alors qu’ils sont très différents ? L’humour, oui, malgré un sujet grave traité avec beaucoup de finesse, j’ai ri… Et pourquoi « point commun », car le couple formé par Ida et son amoureux Allan m’a rappelé celui formé par Christelle et Antoine. J’adore les belles histoires d’amour pimentées d’humour… Et Gilles sait très bien faire ressortir cette qualité, oui « qualité », car pour moi l’humour est indiscutablement un élément d’entente important dans toute relation humaine, a fortiori un couple : pouvoir tout se dire sans acrimonie, sans arrière-pensée, spontanément, en riant avant tout de soi, pas de l’autre ! J’en viens maintenant au thème abordé : j’ai adoré l’intrigue. J’adhère totalement au fait que les âmes, invisibles, peuvent s’attirer quand des forces, invisibles aussi, opèrent en nous et autour de nous, quand les actions de ces âmes qui n’ont apparemment rien en commun se conjuguent, s’allient pour accomplir des « miracles ». Et le médecin chinois m’a subjuguée. Qui ne voudrait pas connaître un être aussi exceptionnel. Je vis en Haute-Loire à proximité du Forez où se déroule une partie de l’intrigue… Comme pour le premier, j’ai eu du mal à en sortir… Je crois bien que j’en ai rêvé en dormant. Roman à découvrir absolument et à déguster. "

 

NB. Je suis restée sans internet et sans téléphone fixe depuis mardi dernier (13 novembre) en raison d'un problème technique qui vient seulement d'être résolu aujourd'hui (mercredi 21 novembre) par un technicien envoyé par mon opérateur. Ce qui explique que je n'ai pu rédiger mon article que ce soir.  Merci.

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9 novembre 2018 5 09 /11 /novembre /2018 14:25

Sur le thème "Mémoire de la Première guerre mondiale" et dans le cadre du prix national de poésie mémorielle (centenaire de 1918), parrainé par l'AMOPA (Association des membres de l'Ordre des Palmes Académiques) et de la FNAM (Fédération Nationale André Maginot), j'ai participé et reçu le certificat qui m'a été attribué. La guerre de 14-18 a duré exactement 1551 jours. Le texte poétique devait se présenter sous cette forme 1 + 5 + 5 + 1, soit un vers d'introduction et un vers de conclusion et deux quintils (deux strophes de cinq vers). Poème en vers libres en ce qui me concerne dans la catégorie "vétéran".

 


En hommage à la première victime de Monistrol sur Loire (43 - Haute-Loire), tombée en 1914, vous trouverez mon poème ci-après. Cet hommage s'adresse à tous les soldats, jeunes ou moins jeunes. Ici, à Valprivas, un oncle de la grand-mère paternelle de mes filles, Pierre-Marie Thiollière qu'elle n'a donc pas connu, a été porté disparu les tout premiers jours d'août 1914 et son corps n'a jamais été retrouvé ou reconnu :

 

 

Il s'appelait Jean Fournel et n'avait que vingt et un ans.

 

Comme tant d'autres, il avait répondu à l'appel.
Comme tant d'autres, il n'est jamais revenu.
Pourtant, ils avaient tous cru à leur retour au bercail,
Même si, confiants, ils avaient laissé à contrecoeur
Leur ville, leur famille, leurs amours, leurs rêves.

 

Une terrible marche dans les montagnes,
Trente kilomètres parcourus sous une pluie battante
Pour un dernier couchage à même le sol cimenté.
Hommes ordinaires devenus malgré eux des héros
Sacrifiant leur courte existence dans l'enfer de Verdun.

 

Que de vies arrachées, quel tragique destin pour les survivants !

 

Lucile Gauchers - copyright

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 07:41

Aujourd'hui, je ne vous parlerai pas de littérature.

 

Hier soir, en pianotant et en entrant "Autisme de haut niveau", j'ai découvert l'article sur l'autisme que vous trouverez plus loin, reproduit entre guillemets. J'ai ajouté mon propre commentaire en préambule. Je sais de quoi je parle car mon petit-fils de 14 ans l'est. Un parcours difficile à partir de ses cinq ans après l'injection du vaccin contre la grippe A. Une des causes de l'apparition de sa pathologie neurologique ? Nous nous le sommes souvent demandé... Il faut savoir que l'autisme est d'origine neurologique, mentale certes, car tout se passe dans le cerveau. D'enfant très précoce - il parlait couramment à deux ans, avait une acuité des choses qui nous inquiétait -, envahi d'angoisses, il est tombé dans cette pathologie, ou du moins, elle s'est révélée en dernière année de maternelle. Lorsqu'il était bébé, tout un rituel à mettre en place pour l'endormissement, le préparer à chaque déplacement, tout lui expliquer (il voulait déjà tout comprendre), l'admirer quand il plaçait ses pièces de puzzle sans regarder le modèle qu'il avait "photographié" dans sa tête avant de commencer etc. Nous pensions que sa précocité était un handicap à cause de ses angoisses récurrentes, car nous ne savions pas que c'était lié à l'autisme, celui que la majorité des gens stigmatise, celui pour lequel la France accuse encore du retard dans la prise en charge par rapport à la Belgique et au Canada par exemple.

 

Il est né avec deux semaines d'avance dans la nuit du 14 au 15 août et un weekend ! Un petit poids... Je partais le lundi en stage pour Montpellier. J'avais choisi cette semaine-là car la naissance était prévue le 30 août. Je ne pouvais plus changer. J'ai passé ma journée du dimanche à la maternité. Ce qui m'avait frappée ce jour-là, c'est le regard très vif de ce nouveau-né, comme un "rayon laser" qui fouillait mon âme. Je n'exagère pas. Toutes ces heures à le regarder, à m'en imprégner. Chaque nuit pendant mon stage, j'ai rêvé de ce bébé. Je m'endormais et je me réveillais en voyant son regard scrutateur. J'avais mis cela sur le compte de mon inquiétude de ne pas être auprès de ma fille.

 

L'enseignante de maternelle a prévenu sa maman qu'il rencontrait des difficultés dans le graphisme. Or, la dernière année prépare à l'entrée au CP. Il a donc bénéficié de séances de psychomotricité. La première année de CP a été un fiasco. Ont été évoquées des dyspraxies, ainsi qu'une difficulté à poser le regard qui nuisait aux apprentissages. C'est l'orthoptiste qui a, la première, évoqué un trouble allant au-delà des difficultés visuelles. En même temps, cette année de CP a été difficile aussi car il se sentait incompris et entrait dans de violentes colères. 

 

Ma fille a monté un dossier avec tous les compte-rendus de tests, le courrier déterminant de l'orthoptiste et sa propre déclaration depuis la naissance de son fils, ce qui lui a permis d'avoir rapidement un rendez-vous avec un neuro-pédiatre de l'hôpital de Saint-Etienne. Il avait sept ans. Que de temps perdu ! Le CMP ne lui a pas réussi. C'est le SESSAD qui l'a sorti de l'enlisement dans lequel il s'enfonçait.

 

Aujourd'hui, trois ans seulement après la prise en charge par le SESSAD,  il s'épanouit au collège, en classe de quatrième (ma fille lui avait fait redoubler la classe de CP). Sa nouvelle enseignante en CM a sauvé sa scolarité, pourtant dubitative sur son avenir en secondaire au prime abord. Sa vie future ? Seul l'avenir nous le dira.

 

Quand la prise en charge est adaptée, comme par le SESSAD pour les autismes SANS déficience mentale, les progrès peuvent être étonnants. L'équipe pluridisciplinaire des CMP et des SESSAD comporte les mêmes professionnels. Ce qui les différencie, c'est l'objectif, donc les moyens mis en oeuvre. Le CMP "détruira" sans le savoir un autiste de haut niveau, car la prise en charge est axée sur la psychiatrie, donc non comprise ni tolérée par l'enfant autiste (développement de phobies très envahissantes). En revanche, le SESSAD axe ses soins sur l'éducatif : communication, interactions sociales et comportementales. LIRE ci-après ce que j'ai trouvé sur l'autisme, état neurologique de plus en plus rencontré dans la population (les recherches essaient d'en déterminer les facteurs exogènes, en dehors de la génétique qui est mieux appréhendée).

 

"Au-delà des maux qu’il entraîne, l’autisme est une affaire de mots. Comme il existe autant de formes d’autisme que de cas, la profession s’est arrêtée sur le terme de « troubles du spectre de l'autisme » (TSA). Cette nouvelle terminologie, plus précise que « l’autisme », a l’avantage d’englober des pathologies telles que les troubles envahissants du développement (TED) et le syndrome d’Asperger.

UNE PATHOLOGIE DE PLUS EN PLUS FRÉQUENTE
Assimilés aux maladies mentales, les troubles du spectre de l'autisme se caractérisent par une anomalie du développement neurologique. Ils apparaissent généralement dès les premières années de la vie et frappent majoritairement les garçons - quatre garçons pour une fille. Ces troubles envahissants toucheraient aujourd’hui 1 % de la population, soit environ 600 000 personnes en France. Mais les récentes données mondiales signalent une nette progression de la maladie : alors qu’elle ne concernait qu’un enfant sur trois mille dans les années 1970 outre-Atlantique, elle touche aujourd’hui un enfant sur soixante-huit…

DES COMPORTEMENTS SYMPTOMATIQUES
Pour définir les TSA, on parle de « triade autistique » : trouble de la communication, altération des interactions sociales et anomalies comportementales. L’altération de la communication des sujets porte à la fois sur la communication verbale à la base de notre langage mais aussi sur celle de notre corps. Les difficultés d’interactions sociales englobent l’ensemble des compétences que l’on utilise pour entrer en communication et comprendre l’autre. Quant aux anomalies comportementales, elles s’incarnent dans des activités répétitives, des intérêts restreints parfois envahissants au détriment d’autres activités ou intérêt, et dans des anomalies de la régulation sensorielle de l’environnement. À cette triade peuvent s'ajouter d'autres spécificités telles que la déficience intellectuelle, le talent dans un domaine particulier, l'attention aux détails ou, plus fréquemment, des problèmes de sommeil.

LES TSA SANS DÉFICIENCE INTELLECTUELLE
Forme particulière de troubles autistiques, les TSA sans déficience intellectuelle - anciennement regroupés sous le terme d’« autisme de haut niveau » - désignent des patients présentant les difficultés de la triade mais sans retard mental, et donc avec une intelligence dans la norme et parfois, comme pour le reste de la population générale, au-dessus de la norme.

Les causes des TSA restent encore largement méconnues. La prise en charge des patients est actuellement difficile, davantage par manque de moyens, de professionnels disponibles et formés, que par l’absence de médicaments. Si bien que les familles se retrouvent souvent dans un profond désarroi."

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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 09:21
Premier tome : la naissance et la première année, le premier anniversaire et l'entrée à l'école maternelle. Le tome 2 relate la visite à la ferme, le potager de papa, le jardin fleuri de maman et la découverte d'un petit chaton. Le troisième, intitulé "Les joies festives de Colin et de Coline", évoque Noël ; la Chandeleur, les crêpes et les déguisements ; la fête foraine dans le village et la visite au parc zoologique. Le tome 4, à peine commencé, vous emmènera à la mer ; en randonnée avec l'école ; au musée de la dentelle et à un mariage. Le dernier tome n'est pas encore structuré mais se terminera par une petite visite de Paris au cours d'un voyage scolaire de fin de CM2.

Premier tome : la naissance et la première année, le premier anniversaire et l'entrée à l'école maternelle. Le tome 2 relate la visite à la ferme, le potager de papa, le jardin fleuri de maman et la découverte d'un petit chaton. Le troisième, intitulé "Les joies festives de Colin et de Coline", évoque Noël ; la Chandeleur, les crêpes et les déguisements ; la fête foraine dans le village et la visite au parc zoologique. Le tome 4, à peine commencé, vous emmènera à la mer ; en randonnée avec l'école ; au musée de la dentelle et à un mariage. Le dernier tome n'est pas encore structuré mais se terminera par une petite visite de Paris au cours d'un voyage scolaire de fin de CM2.

Pendant deux mois, je n'ai pas pu me consacrer véritablement à mes travaux d'écriture, en dehors des salons du livre auxquels j'ai participé et d'un peu de lecture. Trop prise par des démarches et courriers administratifs, mes séances de kiné etc. 

Je vais rattraper le temps "perdu", la saison s'y prêtant, toutefois sans me priver d'une petite balade dans le village au moindre rayon du soleil.

 

Donc je vais m'atteler aux deux derniers tomes de mon ouvrage éducatif et ludique "Les découvertes de Colin et de Coline" (textes à gauche et coloriage des croquis à droite), puis à un roman qui devrait me servir d'exutoire. J'alternerai de l'un à l'autre, pour surtout laisser "reposer" le roman, chaque situation devant être parfaitement décrite, chaque mot employé devant être mûrement choisi, chaque ressenti devant être le plus sincèrement rendu.

 

Projets en 2019 /2020 : un autre roman à terminer (commencé il y a quelque temps), un roman de société tiré d'une histoire vraie (noms et lieux entièrement changés) et un roman historique se déroulant en Haute-Loire (Château de Valprivas et environs proches). Du pain sur la planche, ou plus exactement, du pianotage sur le clavier face à mon écran.

 

Je vous tiendrai au courant de l'avancement de mes travaux.

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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 20:33

J'ai participé au concours de poésie sur le thème de l'eau organisé par l'association ENLIVREZ-VOUS YENNE. Les prix ont été remis au cours du salon du livre qui s'est déroulé à la salle polyvalente de Yenne (Savoie) dimanche 28 octobre 2018 :

Un classement annoncé pour les dix premiers, que ce soit pour la poésie ou pour la nouvelle (thème libre pour cette dernière) : 

- Un seul gagnant au concours de nouvelles,

- Trois ex-aequo pour la première place au concours de poésie, avec le même nombre de points. Le jury, n'ayant pas pu les départager, les a déclarés vainqueurs tous les trois. Je suis lauréate avec le poème publié ci-après.

L'eau et ses multiples facettes

J'aime l'eau
Quand elle jaillit des sources
Nichées dans les rochers gris, 
Quand elle alimente les rus
Qui se jettent dans les ruisseaux.
J'imagine leur périple capricieux
Jusqu'aux rivières qui serpentent
Dans les vallées fécondes.

J'aime l'eau
Quand, avant de la voir,
Je l'entends dévaler les pentes
En cascade rugissante,
Ivre de liberté joyeuse.
Avec émerveillement
Je la découvre, ruban limpide
Bondissant sur les pierres polies.

J'aime l'eau
Quand elle s'abat en pluie
Fine et bienfaisante,
Telle une sève nourricière
Pour les arbres et les cultures, 
Quand elle arrose potagers, jardins
Et prairies en fleurs. Reconnaissante,
Dame Nature chante sa joie.

J'aime l'eau 
Qui recouvre la planète bleue,
Qu'elle soit lacs, mers et océans.
Une multitude d'êtres aquatiques
S'ébattent en gaie farandole 
Dans leur eau émeraude ou bleu azur.
D'inestimables trésors se dissimulent
Dans leurs profondeurs obscures.

J'aime l'eau
Quand elle court et ruisselle
Sur ma peau moite de sueur
Qui s'abandonne avec confiance
À ses caresses sensuelles.
Je goûte aux myriades de gouttelettes,
Véritables perles de rosée
Sur mon corps avide de douceur.

J'aime l'eau
Quand, après m'en être délectée,
Elle pénètre mon organisme assoiffé,
S'y faufile avec connaissance
Pour désaltérer chacune de mes cellules,
Me purifiant de multiples abus.
Avec elle, je sens la vie précieuse
Se régénérer et renaître en moi.

Je continuerai à aimer l'eau
Pas toujours une amie pourtant,
Quand elle se fait stagnante
Aux effluves nauséabonds, 
Quand elle se révolte,
Solidaire de la colère des cieux, 
Quand elle se déverse brutalement
Inondant tout sur son passage,
Exigeant en plus son lot de victimes.

J'aimerai toujours l'eau
Car elle est, avant tout, la vie !

 

Lucile Gauchers
Copyright 2018

NB. Effluves, dans ce sens précis, est au masculin, donc "nauséabonds".

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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 05:36

Depuis près de trois ans, Nadia essaie d'imposer sa demande d'un nouveau terme dans le dictionnaire pour désigner les parents ayant perdu un enfant (ou plusieurs), in utero, à la naissance, et même après : PARANGE, combinaison de PARents et de ANGE. Avec tant d'autres, je l'accompagne depuis le début dans sa pétition. Près de 27000 signatures ont été enregistrées. L'objectif est d'atteindre les 35000 pour que sa pétition soit enfin prise en considération par LAROUSSE.

 

En effet, des enfants qui perdent leurs parents (l'un ou l'autre, ou les deux) sont des orphelin(e)s. Les conjoints qui perdent leur épouse ou leur époux sont des veuf(ve)s. Et les parents qui perdent leur(s) enfant(s), qui sont-ils ? Des couples dans le deuil. Un deuil qui perdure, car le sentiment d'être isolés et incompris accentue leur mal-être.

 

La démarche de Nadia s'articule autour du DEUIL périnatal et le TABOU qui s'ensuit. Non seulement, ces parents sont confrontés à la perte de leur enfant, mais de surcroît, leur peine n'est bien souvent pas reconnue, l'entourage pensant bien faire par un déni collectif. Lire son ouvrage "Le ventre vide" qui recueille des témoignages de parents ayant vécu ce drame.

 

Je vous livre ci-après un petit poème sans prétention, écrit spontanément lors de la découverte du sort de la petite Maëlys. Il figure dans mon recueil poétique : "Le dire autrement", paru en septembre 2018.

 

"Un ange s'est envolé"

 

Un ange s'est envolé

Par un acte odieux

En laissant éplorés

Des paranges malheureux.

 

Puisses-tu reposer 

En paix, petite Maëlys.

Ton corps a été tué

Mais ton âme est au Paradis.

 

Ton meurtrier sera puni,

Sois-en bien assurée.

Avec les tiens, tous réunis

Pour ne jamais t'oublier.

 

Le 16 février 2018

  • Parange : néologisme désignant des parents ayant perdu un ou plusieurs enfants (in utero, après la naissance et plus tard, de quelque manière que ce soit)
  • Larousse : pétition en cours de signature pour un nom dans le dictionnaire pour les paranges, parents ayant perdu un enfant
  • Cf. "Le ventre vide" de Nadia Bergougnoux afin de briser le tabou du deuil périnatal.

 

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