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  • : Le blog de LucileG(43)
  • : Lecture et écriture : deux activités complémentaires qui permettent l'évasion et l'expression. L'objectif de ce blog est de faire connaître et de partager nos informations.
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  • Lucile Gauchers
  • Je me suis mise à l'écriture en Juillet 2008. Déjà parus aux éditions EDILIVRE : 
- À la lumière du pardon (2011)
- Destins - Au-delà des apparences (2012)
- Aimer à en perdre la raison (2015)
Ont suivi : En 2016 : Souffles de vies (éd. Abatos)  - La chanson de Karly (collectif LGO) - En 2017 : La dernière à rester et Piégé (auto-édition) - Déviances (éd. Abatos) - Tome 1 de l'album jeunesse : Les découvertes de Colin et de Coline (auto-édition). En mars 2018, le tome 2 : Les découvertes continuent avec Colin et Coline, et prochainement un petit recueil illustré de textes poétiques. Projets immédiats : terminer un roman commencé et les tomes 3 à 5 de l'album jeunesse. Autres projets  : deux romans (l'un en corrélation avec la Dernière à rester, l'autre une fiction historique en Haute-Loire, un troisième tiré d'une histoire). 
Grande lectrice de romans de société et de thrillers psychologiques, j'aime aussi la poésie et la musique.
  • Je me suis mise à l'écriture en Juillet 2008. Déjà parus aux éditions EDILIVRE : - À la lumière du pardon (2011) - Destins - Au-delà des apparences (2012) - Aimer à en perdre la raison (2015) Ont suivi : En 2016 : Souffles de vies (éd. Abatos) - La chanson de Karly (collectif LGO) - En 2017 : La dernière à rester et Piégé (auto-édition) - Déviances (éd. Abatos) - Tome 1 de l'album jeunesse : Les découvertes de Colin et de Coline (auto-édition). En mars 2018, le tome 2 : Les découvertes continuent avec Colin et Coline, et prochainement un petit recueil illustré de textes poétiques. Projets immédiats : terminer un roman commencé et les tomes 3 à 5 de l'album jeunesse. Autres projets : deux romans (l'un en corrélation avec la Dernière à rester, l'autre une fiction historique en Haute-Loire, un troisième tiré d'une histoire). Grande lectrice de romans de société et de thrillers psychologiques, j'aime aussi la poésie et la musique.

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 16:23

Partie 2 - Qui était réellement William Shakespeare ?

Deux mois avant sa mort survenue le 3 septembre 1592, Robert Greene, poète anglais, écrivait un méchant libelle (pamphlet) : "Quatre liards d'esprit", et exhortait ses confrères à se défier des comédiens, notamment d' "un parvenu, corbeau paré de nos plumes, qui, par son coeur de tigre caché dans la peau d'un acteur, se croit aussi capable que les meilleurs d'entre nous de boursoufler un vers, et, vrai Jean à tout faire, se figure être le seul branle-scène (shake-scene) du pays".

L'invective vise un homme de théâtre, qui, comme un poète prétend écrire en vers. Quel vers ? Le seul cité sort du "Troisième Henry VI" : " O tiger's heart wrapped in a woman's hide" dont le folio de 1623 l'attribuait à un certain Shakespeare. Le calembour est-il intentionnel ? Ainsi la première mention du barde dans l'histoire s'entoure-t-elle déjà de mystère et d'ambiguïté !

Ce Shakespeare est né le 23 avril 1564 à Stratford on Avon in the Warwickshire. Son père John Shakspere (mort en 1601) épousa Mary Arden (catholique, morte en 1608). Ils eurent huit enfants dont plusieurs décédèrent enfants ou très jeunes. Des garçons, ce fut William qui vécut le plus longtemps. Sans doute les enfants furent-ils élevés dans la religion de leur mère. Rien n'assure que le jeune Shakespeare fréquenta la Grammar School ni qu'il fut apprenti-boucher, chantre chez les papistes ou garçon de taverne !

Il faut attendre 18 ans, jusqu'au 27 novembre 1582 pour découvrir une nouvelle trace de son existence. Il se serait marié avec une Anne Hathaway de 7 ou 8 ans son aînée. Mais, certains mystères demeurent sur la question de savoir dans quelle église Shakespeare se serait marié. En effet, les documents qui attestent de son mariage existent toujours mais les noms ne sont malheureusement pas orthographiés correctement. On retrouve ainsi dans un des registres disponibles deux entrées suspectes, la première datée du 27 Novembre et concernant « Wm Shaxpere et Annam Whateley de Temple Grafton », et la seconde datée du 28 Novembre au nom de « William Shagspeare et Anne Hathwey ». Par ailleurs, la fille du couple – Susanna – naquit six mois après, confirmant ainsi qu’Anne était effectivement enceinte lorsqu’elle s’est mariée. On ne pense pas que le mariage fut heureux avec une épouse plus âgée. "La Nuit des Rois" recommande l'inverse. "La mégère (apprivoisée)" veut qu'une demoiselle obéisse à son Seigneur-maître, et "La tempête", qu'elle se marie vierge.

Quand nous le retrouvons sept ans plus tard à Londres, il semble avoir acquis déjà assez de notoriété pour faire indiquer à ses confrères : "corbeau paré de nos plumes" ! (Robert Greene)

On sait peu de choses de ses débuts. Deux hypothèses sont avancées :

- Certains prétendent qu'il aurait quitté sa ville natale pour échapper au juge Thomas Lucy (le futur Sallow des "Joyeuses Commères de Windsor", persécuteur de Falstaff)

- Mais ses placements à Stratford rendent l'hypothèse peu probable. On le peint gravissant un à un les échelons de l'art dramatique : palefrenier, souffleur, acteur, adaptateur, et enfin poète.

Quels que soient ses débuts, en Février 1593, six mois après les injures de Greene, il publie son premier livre chez Richard Field : "Vénus et Adonis" dédié au Troisième Comte de Southampton, Baron de Titchfield. Le 9 mai 1594 chez le même éditeur sort un autre volume : "Le Viol de Lucrèce" dédié à la même personne.

La peste sévissant ferme les théâtres, vide Londres, et il est bien possible qu'à cette occasion, le Comte de Southampton ait accueilli son protégé au château de Titchfield pour y écrire la première pièce signée Shakespeare : "Peines d'amour perdu(es ?)" (Love's Labour's lost). Acteur ou auteur ? Ni sur son jeu ni sur ses rôles, nous ne sommes bien renseignés. Selon John Aubrey (1626 - 1697), érudit et écrivain anglais, surtout connu pour son recueil de courtes biographies (Brief lives) : "il jouait extrêmement bien". Mais Nicolas Rowe (1673 - 1718) qui a donné l'édition des oeuvres de Shakespeare, avoue : "tout ce que j'ai pu savoir, c'est que le sommet de sa carrière fut le rôle du spectre dans Hamlet".

Il déplore sa profession et compare les comédiens à des teinturiers : ce que ceux-ci ont sur les mains, eux l'ont sur l'âme ! La seule troupe où sa présence soit attestée est la fameuse compagnie de James Burbage, patronnée par Lord Chamberlain. Les 26 et 27 décembre 1594, son nom figure dans les comptes de la Maison Royale, pour des représentations données devant la Cour. Il s'y retrouvera d eloin en loin jusqu'à sa retraite.

Deux mois après la mort de son fils Hamnet le 10 octobre 1596, frère jumeau de Judith, nés en 1985, le grand-père le vieux John Shakespeare reçoit enfin licence de porter armoiries avec la devise : "non sans droit". La fortune du fils explique peut-être l'ascension du père. En mai 1597, l'achat d'une somptueuse demeure New Place, consacre en William un propriétaire prévoyant. Les années passent, les biens s'arrondissent. Il achète des actions, un domaine à Stratford-upon-Avon, les dîmes de quatre paroisses, encore des actions et même un immeuble en 1613.. Tout ce qu'il amasse, il le transforme en biens fonciers. La richesse l'obnubile au point de trainer en justice un quidam qui lui doit six livres et un apothicaire qui lui doit 35 shillings ! La mort de son père en 1601 ne trouble guère sa carrière.

La suite à venir en partie 3.

Je sais que nous trouvons tout ce que nous voulons sur internet à l'heure actuelle. Cet exposé date de la fin des années 1960, j'étais encore au lycée et les recherches n'étaient pas aussi aisées et précises. Je me rendais beaucoup à la bibliothèque. Merci de votre indulgence.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 21:58

Je vous avais promis de publier un exposé sur William Shakespeare qui date des années de lycée (donc de la fin des années 60). Je ne me souviens plus d'où j'avais copié les informations que je vais vous livrer ici. À l'époque, je n'avais pas pensé à relever "mes sources". Vous voudrez bien m'en excuser. Cet exposé sera publié en plusieurs "épisodes" compte tenu de sa longueur.

Partie 1 - L'Angleterre au moment où Shakespeare entre en scène

Elizabeth règne depuis six ans quand William Shakespeare, dont on ne sait avec certitude s'il est l'auteur des oeuvres publiées sous ce nom, nait en 1564. Quand il décède en 1616, Jacques 1er est depuis treize ans sur le trône d'Angleterre [ Jacques Ier (James Stuart ou Stewart ou Seumas Stiubhart en gaélique écossais) (1566-1625), roi d'Angleterre et d'Irlande de 1603 à 1625) ].

Pendant cette période, l'Angleterre, modeste état peu peuplé, assez pauvre, enténébré et mal connu au-dehors, passe au rang de très grande puissance, atteint un degré inouï de prospérité matérielle et allume, dans le domaines des Lettres, des feux éblouissants.

Le trait dominant de l'Angleterre où vit Shakespeare est la coexistence de la brutalité des moeurs avec le raffinement de la culture et aussi son extension. Nombre de courtauds de boutiques, d'artisans, voire de paysans, achètent des livres et les étudient. La traduction de la Bible en "langue vulgaire" a donné aux masses le goût de la lecture ! L'instruction se répand, aussi les petites gens ne sont-ils pas rares qui entendent les allusions historiques et mythologiques. Ainsi s'expliquerait le succès remporté par les pièces shakespeariennes devant un public singulièrement mélangé ! D'une manière générale, le goût est à l'opposé du classicisme.

On a conservé du Moyen-Âge le goût des allégories. Leur symbolisme est encore obscurci par une grande préciosité d'expression. Le style est très tarabiscoté. La mode vestimentaire participe à la truculence générale. Le luxe de l'habillement n'est pas le privilège de la seule aristocratie. Aussi bien les diverses couches de la société anglaise sont-elles moins imperméables les unes aux autres que sur le continent :

a) L'ancienne aristocratie s'est vue en grande partie anéantie par la Guerre des Deux Roses (série de guerres civiles qui ont eu lieu en Angleterre entre la maison royale de Lancastre et la maison royale d'York). Quant à la nouvelle, enrichie par la confiscation des biens des moines, elle n'est ni très hautaine ni très fermée. L'accès à la gentry* est aisé (*nom donné à la bonne société anglaise, et en particulier à la noblesse non titrée qui est de bonne éducation et « a des valeurs »).

b) Au-dessous de classe noble :

- La bourgeoisie : gens de robe longue, chez qui les pièces de Shakespeare trouvent des auditeurs particulièrement avertis.

- Les marchands aisés dont l'ascension est la plus certaine.

- Les moyens propriétaires fonciers qui sont toujours considérés comme "l'épine dorsale du royaume".

c) La grande majorité de la nation qui se compose de la masse aux contours mal définis : des paysans, des artisans, des ouvriers et des gens de la mer.

- Les paysans forment encore les trois-quarts de la population. Dans l'ensemble, ils ne sont pas malheureux. Surtout, la campagne participe à l'allégresse générale de l'époque : le théâtre de Shakespeare est rempli de "ces rustiques, grossiers de manières, mais d'esprit délié et de répartie subtile et prompte".

- Les artisans et les salariés sont nombreux. Pour se faire une idée de leur comportement, il faut encore se reporter à Shakespeare : dans beaucoup de ses oeuvres, il nous rend vivant, sous un déguisement romain ou italien, "ce petit peuple prompt à l'enthousiasme comme à l'abattement et, surtout à Londres, versatile et singulièrement turbulent".

Diverse et bouillonnante, la nation est en même temps profondément religieuse. Les anglais, dans leur ensemble, sont restés de fervents chrétiens.. La très grande majorité accepte la Réforme typiquement britannique qui consiste en une "transaction d'inspiration entre le calvinisme et le catholicisme". Sous le règne d'Elizabeth, les rébellions catholiques sont successivement étouffées, et, quand Jacques 1er accède au trône en 1603, l'Angleterre est sans retour possible acquise à la Réforme. Cependant apparaît l'opposition puritaine contre laquelle Jacques 1er sévira avec brutalité. Il ne réussira qu'à la durcir et à préparer "la révolution politico-religieuse" qui fera tomber la tête de son fils Charles 1er (décapité le 30 janvier 1649). Peut-être le visionnaire Shakespeare a-t-il une prémonition de cette révolution quand il intitule une de ses toutes dernières pièces : "La tempête".

Cependant, il y a une foi qui anime tous les anglais : le patriotisme. À la suite de la dispersion de l'Invincible Armada (défaite du 8 août 1588), on assiste à une véritable explosion de nationalisme. Shakespeare - ses drames historiques en témoignent - n'est pas moins convaincu de la "supériorité de la race". Il dira de l'Angleterre : "Ce nid de cygnes au coeur d'un vaste étang" ! Les anglais sont ivres de fierté et d'orgueil, ce qui semble naturel quand on considère ce que produit le "génie anglais". Ces ivresses, les sujets d'Elizabeth les connaissent toutes : griserie de la puissance, griserie intellectuelle et poétique. Mais après la mort de la reine, elles tendent à se dissiper. Cependant, Shakespeare restera jusqu'au bout "élizabéthain"

Dans la prochaine partie, nous verrons "qui était réellement William Shakespeare".

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 21:02

Je n'avais rien su des évènements tragiques de "vendredi soir" (TV éteinte, ordinateur aussi). Et j'ai bien dormi... Mais le réveil fut brutal samedi matin : en avance sur mon horaire de départ, j'ai été "poussée" à me connecter et j'ai pu lire des publications sur Facebook. J'avoue tristement maintenant que j'ai d'abord cru à un canular, la journée de vendredi 13 novembre s'étant passée sans anicroche... Hélas, il m'a bien fallu me rendre à l'évidence.

J'ai chargé la voiture le coeur lourd, en culpabilisant un peu d'avoir si bien dormi alors que tant de personnes affrontaient cette nuit d'horreur à Paris, et trouvaient la mort pour un grand nombre.

Le trajet pour retrouver ma mère de 90 ans m'a presque paru court tant les pensées tournoyaient dans mon esprit et m'ont accompagnée pendant que je conduisais.


Nous avons toutes les deux regarder TF1 le samedi 14 novembre, de midi à 14 h 30. J'avais fait ses courses le matin en arrivant. J'ai donc profité de sa sieste pour composer un petit texte que vous trouverez ci-après, en hommage aux victimes et à leurs proches.

J'ai composé ce texte sans prétention en ayant une pensée toute particulière pour les familles éplorées et toutes les personnes qui ont perdu un être cher.

Que les blessés survivants à ce massacre puissent se remettre tant physiquement que psychologiquement.

Que les rescapés présents sur les lieux de cette tragédie et témoins de ces atrocités puissent retrouver la paix dans leur coeur et leur esprit.

Je l'ai publié aussi sur Facebook à Lucile Gauchers et sur ma PAGE : Lucile Gauchers Ecriture.

La France endeuillée.
Entendez-vous ces bruyantes clameurs
Provenant des gradins du Stade de France
Où se joue inconscient un match majeur
Entre l'Allemagne et la France ?
Pendant que se déroule l'amicale rencontre
Entre deux nations européennes
Qui mirent fin à la Grande Guerre
En signant l'Armistice du 11 novembre,
Deux jours après cette date anniversaire,
Plusieurs centaines de spectateurs
Réunis dans la joie au Bataclan
Ecoutent avec bonheur un concert.
Soudainement un combat d'un autre genre
Vient semer la mort et la désolation.
Rafales d'armes et fracas d'explosions
Eclatent en plein coeur de Paris,
Ayant pour cibles la salle de spectacle
Et d'autres lieux comme des restaurants
Où, le vendredi soir, ce n'est pas la débâcle
Mais le rassemblement habituel d'étudiants,
D'adeptes du sport et d'amoureux de la musique.
Toute une population parisienne
Se retrouve pour vivre les heures épiques
D'une nouvelle amitié qu'elle a fait sienne.
Un vendredi 13, jour d'incroyable chance
Pour certains et jour de terrible malheur
Pour d'autres, quand, dans l'indifférente balance
Retentissent des rires, mais surtout des pleurs.
Entendez-vous la France endeuillée ?
À Lyon, Samedi 14 novembre 2015.
Lucile Gauchers.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 14:58

Deuxième roman publié chez EDILIVRE.

Résumé :

Philippe est âgé de près de quatre-vingts ans lorsqu'il est brutalement victime d'un accident vasculaire cérébral. De lourdes séquelles vont le rendre très dépendant.

Cependant, son état a priori terrible va en fait le libérer d'un joug moral et social qui lui a pesé sa vie durant. En effet, son inactivité physique va lui permettre de se repasser le film de sa vie en se plongeant dans ses souvenirs en toute liberté et en faisant revivre par la pensée une grande histoire d'amour.

Ce roman foisonne de regards sur la société au travers des souvenirs et des pensées de Philippe et relate, dans la première partie, l'histoire d'un homme profondément humain - avec ses qualités et ses défauts - face à son destin et à des choix plus subis que voulus. Elle est porteuse d'espérance, car Philippe, au lieu de se lamenter sur son sort, nous emmène dans son voyage intérieur.

Dans la deuxième partie, Adeline et Laure, les deux femmes de la vie de Philippe - qui ne se connaissent pas -, nous livrent leur propre ressenti face à des évènements communs. Malgré des situations dramatiques, elles sont toutes les deux attachantes, chacune à sa manière.

Si vous voulez en savoir davantage, commandez-le directement sur le site d'Edilvre ou auprès d'Amazon.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 20:57

Ce roman intimiste se présente sous la forme d'une correspondance à sens unique, mais quelques éléments de réponse sont indiqués en rappel ou citation. Je n'ai pas créé de personnages (certains lieux et les prénoms/noms sont désignés par initiales ou lien), ni de situations fictives, sauf quelques-unes pour la cohérence.

Je suis partie de notes prises entre 1981 et 1985 (jusqu'à mon départ pour Avignon), et l'histoire d'amour développée m'a permis d'exprimer des pensées liées aux situations et d'utiliser quelques citations appropriées, connues ou non.

Je devrais écrire des scenarii : à force de lire et relire pour tout vérifier (chronologie, cohérence, orthographe etc.), j'avais vraiment l'impression de "dérouler un film". J'ai versé quelques larmes aussi, car pas mal de personnes (non nommées) sont DCD entre 1987 et 2011. Mon éditeur Edilivre m'avait proposé deux classements : roman psychologique ou roman de société. J'ai préféré psychologique, car c'est l'aspect que je mets le plus en évidence même si j'utilise des faits de société (du siècle dernier - années 80). Finalement, paru le 30 octobre 2015, mon ouvrage a été classé à "roman sentimental". Vous connaissez beaucoup de situations sans la présence de sentiments et d'émotions ?

Les lecteurs qui connaissent : "Destins - au-delà des apparences", verront une corrélation psychologique entre les deux romans. À croire que le personnage principal de "Destins..." me poursuit, comme un rôle peut "poursuivre" un acteur ou une actrice !

Mais ne dit-on pas que les auteurs puisent dans leur vécu, dans leur mémoire, dans leurs ressentis propres l'inspiration pour écrire une histoire ? Par association d'idées, nous utilisons des faits qui se rappellent à nous et qui s'adaptent à nos personnages.

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 21:32

Parmi tous les amateurs de pêche, les pêcheurs à la mouche seraient les plus passionnés. Ils sont capables de consentir de gros sacrifices pour assouvir leur passion, comme par exemple, faire plusieurs centaines de kilomètres pour pêcher dans une bonne rivière pendant seulement quelques heures ou pour se mesurer à un poisson particulier tel que l'ombre commun.

Quand le poisson saisit les insectes à la surface de l'eau, on dit qu'il gobe. Le pêcheur propose au poisson qui se nourrit d'insectes la mouche artificielle flottante appelée "mouche sèche" par opposition à la "mouche noyée".

Pêcher à la mouche, c'est par excellence pêcher sportivement : il faut se déplacer et observer ; le matériel est fin et léger, et son usage demande habitude et précision. Il s'agit donc d'une activité complète en même temps que ludique, une "chasse aux poissons" qu'il faut comprendre comme un jeu, puisque, en dernier ressort, le but du pêcheur à la mouche consiste à tromper le poisson au moyen d'un assemblage de plumes et de poils - la mouche artificielle - qu'il faut leur faire accepter comme si elle était une véritable mouche naturelle. C'est là que réside tout l'art du pêcheur à la mouche !

La pêche à la mouche est très ancienne. En effet, le premier usage connu des mouches artificielles remonte au tout début de l'ère chrétienne, loin d'être apparu il y a seulement quelques décennies.

Raison de plus aux amateurs de pêche pour s'y mettre et découvrir ainsi des joies et une passion qu'aucune autre pêche ne peut offrir avec autant de force ! Mais attention, une fois qu'on y a goûté, il paraît que l'on ne peut plus s'en passer tant elle est source de plaisir.

Le matériel nécessaire à la pratique de la pêche à la mouche est le suivant : la canne, le moulinet, du fil de soie et les mouches artificielles.

  1. La canne : pièce maîtresse de l'équipement des pêcheurs à la mouche, elle doit faire l'objet de tous leurs soins, tout autant lors de son choix que plus tard, pendant la pêche, ou lors de son rangement, car elle est très fragile. Faite généralement en fibre de verre, elle doit être flexible et légère.
  2. Le moulinet : s'il est une pièce maîtresse de l'équipement de la pêche au lancer, le moulinet est davantage un accessoire pour la pêche à la mouche, non pas qu'il soit facultatif - il est bien sûr indispensable -, mais son choix est libre. Il en existe plusieurs sortes ; le moulinet peut être manuel, semi-automatique ou automatique.
  3. les touches : Les pêcheurs à la mouche n'utilisent pas les insectes - trop fragiles - et leur préfèrent les mouches artificielles composées de matériaux tels que fils, plumes, poils, matières synthétiques, qui imitent parfaitement les mouches naturelles. Il en existe trois sortes :
  • les mouches dites noyées, plus lourdes, qui se déplacent entre deux eaux
  • les mouches appelées "nymphes", qui émergent à la surface de l'eau
  • enfin, les mouches sèches, les plus légères, qui flottent à la surface de l'eau.

Le pêcheur à la mouche est très écologique : il respecte la nature et s'efforce de protéger l'environnement. Il ne pêche pas toujours dans le but de rapporter ses prises. Pour lui, ce type de pêche est un sport qu'il pratique avec passion, une lutte contre le poisson qu'il aura leurré avec ses mouches artificielles. Souvent, lorsqu'il aura enfin réussi à l'attraper, il le relâchera en retirant délicatement l'hameçon.

BONNE PÊCHE...

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 14:33

Je reprends les termes de ma newsletter de Juin 2013, pour une plus grande diffusion. J'espère que mes lecteurs et lectrices éventuels seront suffisamment ouverts pour en appréhender la teneur. Cet article ne constitue qu'une piste de réflexion. Chacun en fera ou non l'usage qu'il veut ! Ce n'est qu'un constat personnel même si à la fin je fais connaître ma position qui n'engage que moi.

 

-o-o-o-o-

 

Je ne me souviens pas qu'un projet de loi ait autant dévié sur une polémique d'une telle ampleur entre les mouvements POUR et les mouvements CONTRE - polémique qui a malheureusement conduit à d'autres déviances sous la forme d'affrontements physiques d'une rare violence sur un sujet qui concernait somme toute une "forme d'amour". Comme quoi le fanatisme peut se manifester en tout et pour n'importe quoi !

 

Je suis de nature tolérante et compréhensive. Mais, en l'occurrence, le bon sens devrait l'emporter sur "la folie collective" qui se développe de plus en plus (et pour n'importe quoi) parmi le genre humain. En effet, force est de constater et d'affirmer que "l'homme ne sera jamais femme, et la femme ne sera jamais homme" : une évidence des plus basiques, n'est-ce pas, presque une lapalissade ! Le genre humain ne pourra se renouveler que par l'accouplement d'hommes et de femmes, les techniques de procréation assistée restant, tout bien considéré, plutôt restreintes eu égard au nombre de terriens qui évoluent sur notre planète !

 

Ce qui peut se passer dans une chambre relève de l'intimité la plus élémentaire, chacun faisant ce qu'il veut avec qui il veut ; là n'est pas le problème. Cependant, pourquoi légiférer sur des comportements intimes - de surcroît qui concernent une minorité -, en rendant officielles, par les liens du mariage, des relations entre personnes du même sexe ? Je me pose encore la question ! Quels en sont les véritables enjeux et dans quels domaines ? À mon humble avis, certainement pas ceux derrière lesquels les défenseurs du "mariage pour tous" se sont retranchés ! En effet, pour ce qui relevait de la protection juridique et sociale de ces couples marginaux, un grand pas avait été accompli par l'adoption du PACS. Tant et si bien que même des couples hétérosexuels l'ont préféré à l'union devant monsieur ou madame le Maire ! Si des lacunes ont été relevées, il suffisait de réviser les clauses dudit PACS pour le compléter en fonction de "l'évolution de la société", une sorte de mise à jour régulière en somme !

 

Il n'est pas du tout question de tomber dans "l'homophobie", car nul n'a le droit de juger autrui sur ses orientations religieuses, politiques ou sexuelles. Tout être humain doit aimer son prochain, quelle que soit sa situation, son état, sa personnalité.

 

Cependant, pour quelles raisons les personnes qui s'érigent avec force arguments valables contre cette loi, devraient-elles être qualifiées "d'homophobes" par ceux-là-mêmes qui n'ont pas hésité - pour "justifier" leur position - à utiliser des tragédies familiales vécues par des enfants subissant ou ayant subi des maltraitances diverses (incestes, brimades psychologiques et sévices corporels graves etc...) de la part de leurs deux parents (père et mère) ? De quel droit les défenseurs du "mariage pour tous" se sont-ils permis d'utiliser ce type d'arguments pour manipuler des masses, mais surtout nos dirigeants, nos législateurs ? N'en avaient-ils donc pas d'autres plus percutants ou fondés ?

 

Un mal : les sévices perpétrés par un papa et une maman sur leurs enfants, ne peut justifier un autre mal : les carences qui seront immanquablement infligées aux enfants vivant avec deux "pères" ou deux "mères". Nier cette évidence, c'est aussi ne pas reconnaître que, dans la plupart des familles traditionnelles, les abus restent une minorité, alors que dans les autres couples "deux hommes/deux femmes", les carences que connaîtront les enfants seront plus ou moins généralisées ; c'est aussi ne pas se poser la question suivante : comment l'enfant élevé par deux hommes ou par deux femmes pourra-t-il développer son identité sexuelle puisque c'est en s'identifiant à son parent du même sexe qu'il peut construire sereinement sa personnalité. Le priver de ce contexte familial, c'est lui interdire un développement biologique et psychologique harmonieux avec le risque de créer en lui des carences profondes et irréversibles.

 

Certes, il existera toujours des déviances sexuelles et sentimentales chez l'adulte, qui auront certainement - ou peut-être - pris racine dans son enfance. Que l'adulte puisse décider - en son âme et conscience - de sa vie privée et intime, c'est un droit qu'il faut lui reconnaître. En revanche, l'enfant n'a pas à subir les choix de l'adulte.

 

Posons-nous chacun et chacune les bonnes questions : suis-je POUR "Le mariage pour tous" par intime conviction ou bien pour suivre le mouvement collectif et être "dans le vent", dans "Le vivre avec son temps" ? Est-ce que ma tolérance ne concerne que les autres, tant que ma propre famille n'est pas concernée ? Si nous pouvons répondre très honnêtement à ces questions, sans doute pourrons-nous être plus enclins à comprendre les personnes qui sont CONTRE "Le mariage pour tous".

 

J'ai le courage de le dire ici : je suis contre sans être homophobe, car je respecte les convictions d'autrui comme j'aimerais que l'on respecte mes choix. Et je suis également contre les manifestations qui ont dégénéré en mouvements de violence. La violence n'a jamais rien résolu et ne résoudra jamais rien ! Mon seul souhait : que la polémique cesse enfin et que les esprits "échauffés" se calment...

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 10:33

Ne dit-on pas communément que "l'argent ne FAIT pas le bonheur mais y contribue" ? Cependant beaucoup craignent d'être volés, spoliés, avant même de craindre pour leur vie. Pour eux, la vie aurait-elle moins de valeur que l'argent ? Ceux qui ne possèdent rien ne craignent que pour leur vie, leur santé. Mais comment réagiraient-ils si, subitement, ils se trouvaient à la tête d'une fortune ?

 

Dans Jésus, ce célèbre inconnu, ouvrage de Joël CHEDRU, Pasteur, des réponses sont apportées. D'abord pourquoi "célèbre" et "inconnu", deux termes apparemment opposés ? Joël CHEDRU écrit : "Vous croyez que connaître le nom de quelqu'un, c'est vraiment le connaître ? Bien sûr que non." Et encore (toujours en parlant de Jésus) : "C'est vrai que son nom est célèbre, il est très connu, et il est connu dans le monde entier. Son passage sur la terre, [...], a tellement marqué l'histoire de notre humanité que nos historiens ont cru bon de compter nos années à partir de la naissance de Jésus-Christ." Il y a avant J.-C. et après J.-C. Mais connaît-on vraiment QUI est Jésus, sa personnalité, ce qu'il a accompli et pourquoi ? Ou reste-t-il une "entité vague" ?

 

À propos de l'argent (biens précieux sous toutes leurs formes, tout ce qui a une valeur marchande et financière), la Bible - l'ouvrage le plus traduit et lu au monde - donne des indications très claires : "Ne vous livrez pas à l'amour de l'argent" (Hébreux chapitre 13, verset 5) "Car l'amour de l'argent est la racine de toutes sortes de maux" (Timothée chapitre 6, verset 10). Ce n'est pas la possession en soi qui est en cause, mais "l'amour" de l'argent, passion extrême qui peut conduire à bien des débordements et même à des atrocités (délations, crimes, trafics en tous genres etc...).

 

Joël CHEDRU développe en indiquant : "Avec de l'argent, vous pouvez acheter un beau lit et un bon matelas, mais pas le sommeil ; une excellente nourriture, mais pas l'appétit ; de magnifiques bijoux, mais pas la beauté ; les meilleurs médicaments, mais pas la santé ; des tranquillisants, mais pas la paix intérieure ; de nombreux livres, mais pas l'intelligence ; un excellent confort, mais pas le bonheur ; une assurance sur la vie, mais pas sur la mort ; une place au soleil ou au cimetière, mais pas dans le ciel."

 

Joël CHEDRU ajoute que l'argent peut aussi être un bienfait : "Certes, l'argent peut nous procurer un certain confort et une certaine sécurité, à condition qu'il soit pour nous, comme l'a dit quelqu'un : un bon serviteur et non un mauvais maître."  Bon serviteur par L'USAGE qu'on en fera ; mauvais maître par L'ESCLAVAGE induit par l'amour de l'argent. Il complète en écrivant : "Ce n'est pas un péché d'avoir de l'argent, voire beaucoup d'argent, s'il a été gagné honnêtement ; mais sous prétexte que l'argent n'a pas d'odeur, faire argent de tout en usant de malhonnêteté conduira tôt ou tard ceux qui s'y livrent dans bien des tourments."

 

On entend bien souvent l'expression "bien mal acquis ne profite jamais". L'avez-vous constaté autour de vous, ou même expérimenté ?

 

Alors, pour vous-même, quel est votre rapport avec l'argent ? Êtes-vous plus heureux pour autant en en possédant ? Chacun d'entre nous a sa réponse à ces questions, car elle est intime et dépend de nos dispositions naturelles ou acquises à BIEN SAVOIR UTILISER notre argent, nos possessions. Êtes-vous plutôt un "Harpagon" ou un "Picsou" avec un comportement compulsif d'amasser toujours et encore plus, sous l'emprise aussi de la crainte omniprésente d'être volé ? Ou êtes-vous plutôt un mécène, un sponsor, un soutien par l'aide que vous apportez à votre proche entourage, ou à autrui par le biais d'associations par exemple ?

 

La véritable richesse est dans notre coeur et peut se manifester par diverses actions : bénévolat par la mise à disposition de compétences, de temps, d'écoute et de soutien moral, d'altruisme sous toutes ses formes, et bien sûr par l'aide matérielle et financière quand nous faisons bon usage de notre argent et de nos possessions.

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 00:35

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Avec Marie Garnier (à gauche), au salon du livre de Brindas (69) en février 2011. Nous sommes membres de l'UERA - Union des écrivains de Rhône-Alpes, une association élargie depuis fin novembre 2012 grâce à l'implication d'un nouveau Président Jacques Bruyas à découvrir, au dévouement des deux secrétaires, également auteurs, Clémentine Lafon et Norlane Deliz  : deux blogs, une newsletter trimestrielle, une revue littéraire, sur Facebook : la Vitrine de l'UERA. Une visite s'impose : il y en a pour tous les goûts.

 

 

 

Je ne sais pas trop promouvoir mon activité d'auteur, de très "jeune auteur". Pourtant, j'ai envie de vous rappeler les titres des deux romans publiés aux éditions EDILIVRE (Paris) que vous pouvez trouver sur les librairies en ligne et chez mon éditeur :

 

À la lumière du pardon : Nous sommes en 1960. Tout sourit à Camille, jeune adolescente de 14 ans, jusqu'au jour où sa vie bascule brutalement à la suite d'une sauvage agression. Violée et abandonnée dans les bois, elle va affronter sa situation avec courage alors même que l'impact de ce drame rejaillit sur tout son entourage. Un enfant va naître à la suite de ce viol. Comment, à cette époque, son grand-père paternel, notable dans une bourgade provinciale, va-t-il tout faire pour sauver les apparences, en faisant fi des conséquences et des sentiments d'une mère et de son enfant ? Comment une jeune mère trouvera-t-elle la force de surmonter ses épreuves pour retrouver une vie normale ? Un long voyage de l'innocence au pardon, servi par une écriture simple et authentique. (Roman classé par Edilivre dans le "roman sentimental")

 

Destins - au-delà des apparences : Philippe est âgé de près de 80 ans lorsqu'il est brutalement victime d'un accident vasculaire cérébral. De lourdes séquelles vont le rendre très dépendant. Cependant son état, a priori terrible, va en fait le libérer d'un joug moral et social très pesant. En effet, son inactivité physique va lui permettre de se replonger dans ses souvenirs en toute liberté, de revivre une grande histoire d'amour et de laisser libre cours à ses pensées. L'histoire d'un homme profondément humain - avec ses qualités et ses défauts - face à son destin et à des choix plus subis que voulus. (Roman classé par Edilivre dans le "roman psychologique")

 

J'essaie de me spécialiser dans les romans intimistes dans lesquels je dépeins, par leurs ressentis et leurs pensées, des personnages confrontés à des situations très personnelles, en somme "les choses de la vie" qui peuvent survenir à chacun d'entre nous. La vie est ainsi jalonnée d'épreuves en tous genres, pas forcément les mêmes et pas au même moment. À mon sens, tout réside dans la manière de les affronter : de les surmonter ou non, de les dépasser ou non.

 

Un cadeau à faire qui pourrait "intéresser" l'un de vos proches ? Tant d'occasions de faire plaisir se présentent : anniversaire, Fête des Mères, cadeau de Noël, visite à l'hôpital, récompense, aide psychologique selon le thème, etc...) ou tout simplement pour VOUS, pour votre bibliothèque familiale. Je sais, le choix est vaste parmi les milliers d'auteurs, et surtout parmi les écrivains connus, très connus, propulsés par des sponsors puissants. Mais chacun a son propre lectorat ; il suffit d'être déniché et repéré d'une manière ou d'une autre, notamment par le bouche à oreille, dans les salons - surtout les salons locaux. J'ai pu me rendre le samedi 23 mars 2013 au Salon du Livre de Paris, au stand d'Edilivre : beaucoup d'heures de trajet (aller et retour) pour à peine deux heures et demie de séance de dédicaces. J'en garde néanmoins un merveilleux souvenir, même si mon créneau horaire du matin n'était pas le plus propice à la rencontre, même si les "grands noms" ont fait de l'ombre aux autres participants.

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 14:41

Je regarde peu la télévision. Cependant cette semaine - dimanche 14 avril précisément - France 2 diffusait l'adaptation d'un ouvrage de Tatiana de Rosnay. Je ne l'ai pas encore lu, mais maintenant j'ai hâte d'en prendre connaissance.

 

Voici l'article de Télémagazine (semaine du 13 au 19 avril 2013) figurant à la page 26 :

 

"Elle s'appelait Sarah. Captivante, tel est le maître mot de cette histoire, dans laquelle nous entraîne avec brio Kristin Scott Thomas, à la recherche de la vérité.

Drame de Gilles Paquet-Brenner (2009, 1h51). Avec Kristin Scott Thomas, Niels Arestrup, Mélusine Mayance.

Dans cette adaptation du livre éponyme de Tatiana de Rosnay, Kristin Scott Thomas incarne Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français. En préparant un article sur la rafle du Vel'd'Hiv', celle-ci va remonter le fil de la vie de Sarah, une fillette de 10 ans. Les émotions que le personnage nous procure sont intenses et c'est précisément pour être au plus près de ce que ressent Julia que la comédienne n'a pas souhaité se documenter excessivement sur cette période complexe. "J'ai volontairement choisi de faire le même parcours que Julia face à ces évènements, dit-elle. Je n'étais jamais allée au Mémorial de la Shoah, par exemple, et je n'ai pas voulu m'y rendre avant le tournage. Je voulais partir de zéro en quelque sorte."  Au final, ça sonne tellement vrai qu'on en ressort bouleversé. Kristin Scott Thomas ne changera pas d'époque pour le tournage de Suite française, une série d'histoires ayant pour cadre la France occupée des années 1940. Transformation physique en revanche dans son dernier film Only God forgives (sortie en Mai prochain). L'actrice se fait blonde pour jouer la mère de Ryan Gosling, qui est aussi une figure de la pègre. Nul doute que l'actrice va encore nous surprendre."

 

Que vous dire : pour une fois je ne me suis pas endormie devant mon poste de télé ! J'ai été littéralement "scotchée" sur la banquette en suivant avec une farouche attention l'époque présente (soixante ans après la rafle du Vel'd'Hiv') entrecoupée par les retours en arrière (été 1942) relatant l'histoire de Sarah. Je n'ai pu m'empêcher de laisser échapper des larmes d'émotion, tant par l'histoire de cette petite fille et de sa famille que par celle de Julia, la journaliste en quête de vérité qu'elle parviendra à trouver. La scène la plus intense du film (du moins pour moi) est celle de la découverte du petit frère que Sarah avait pris soin, de son propre chef, de cacher afin de le protéger de la rafle. La fillette - toujours en possession de la clé du placard dissimulé dans une cloison murale de l'appartement parisien -, a réussi à s'échapper pour aller "délivrer" son petit frère. J'ai pensé naïvement (ou bien mon esprit a voulu censurer l'inacceptable) que quelqu'un l'avait "déjà" trouvé et que le placard était vide. Les secondes m'ont paru excessivement longues avant l'explosion de surprise horrifiée : le regard et le cri de Sarah m'ont glacé le sang ! Nul besoin de voir par soi-même la découverte macabre de la petite fille, image cauchemardesque qui la poursuivra jusqu'à sa mort. Je ne n'en dévoile pas plus.

 

Prestation exceptionnelle de Mélusine Mayance dans le rôle de Sarah enfant, et de Kristin Scott Thomas dans celui de Julia.

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