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  • : Le blog de LucileG(43)
  • : Lecture et écriture : deux activités complémentaires qui permettent l'évasion et l'expression. L'objectif de ce blog est de faire connaître et de partager nos informations.
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Profil

  • Lucile Gauchers
  • Je me suis mise à l'écriture en Juillet 2008. Déjà parus aux éditions EDILIVRE : 
- À la lumière du pardon (2011)
- Destins - Au-delà des apparences (2012)
- Aimer à en perdre la raison (2015)
Ont suivi : En 2016 : Souffles de vies (éd. Abatos)  - La chanson de Karly (collectif LGO) - En 2017 : La dernière à rester et Piégé (auto-édition) - Déviances (éd. Abatos) - Tome 1 de l'album jeunesse : Les découvertes de Colin et de Coline (auto-édition). En mars 2018, le tome 2 : Les découvertes continuent avec Colin et Coline, et prochainement un petit recueil illustré de textes poétiques. Projets immédiats : terminer un roman commencé et les tomes 3 à 5 de l'album jeunesse. Autres projets  : deux romans (l'un en corrélation avec la Dernière à rester, l'autre une fiction historique en Haute-Loire, un troisième tiré d'une histoire). 
Grande lectrice de romans de société et de thrillers psychologiques, j'aime aussi la poésie et la musique.
  • Je me suis mise à l'écriture en Juillet 2008. Déjà parus aux éditions EDILIVRE : - À la lumière du pardon (2011) - Destins - Au-delà des apparences (2012) - Aimer à en perdre la raison (2015) Ont suivi : En 2016 : Souffles de vies (éd. Abatos) - La chanson de Karly (collectif LGO) - En 2017 : La dernière à rester et Piégé (auto-édition) - Déviances (éd. Abatos) - Tome 1 de l'album jeunesse : Les découvertes de Colin et de Coline (auto-édition). En mars 2018, le tome 2 : Les découvertes continuent avec Colin et Coline, et prochainement un petit recueil illustré de textes poétiques. Projets immédiats : terminer un roman commencé et les tomes 3 à 5 de l'album jeunesse. Autres projets : deux romans (l'un en corrélation avec la Dernière à rester, l'autre une fiction historique en Haute-Loire, un troisième tiré d'une histoire). Grande lectrice de romans de société et de thrillers psychologiques, j'aime aussi la poésie et la musique.

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5 mai 2021 3 05 /05 /mai /2021 19:54
Un nouveau roman TUER LA MERE, drame psychologique

Disponible auprès des éditions de L'ARBRE MONDE  et sur AMAZON. Un extrait ci-après :

 

Un nouveau roman TUER LA MERE, drame psychologique

Le prochain ouvrage est un recueil de nouvelles à quatre mains. Une amie très chère et moi avons concocté, chacune de son côté, des histoires de crimes qui font voyager le lecteur dans différentes régions et villes de France, jusqu'en Belgique ! Avant le tirage papier, vous pouvez déjà le trouver sur AMAZON (Kindle). Ce recueil s'intitule "Les petits meurtres de Martine et de Lucile". Alors, prêt(e) pour le Tour de France qui vous emmènera jusqu'à Bruxelles ?

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25 février 2021 4 25 /02 /février /2021 13:17
Me revoilà sur mon blog.
De nombreux salons ont été annulés en 2020, ce n'est pas bien parti pour ce premier semestre, à quelques exceptions près. Je devrais être (si maintenu) le dimanche 28 mars 2021 à CULOZ (Ain), pas loin d'Aix les Bains (Savoie) et le 18 avril  qui suit à YENNE (Savoie) à proximité du Lac du Bourget.
Comme de nombreux collègues, j'ai mis à profit ce temps pour continuer à écrire. D'autres écrits sont en cours.
 
La suite du roman paru il y a deux ans "Une sorcière des temps modernes" devrait paraître pour la fin d'année et portera le titre "Le point de non-retour".
J'ai participé à un ouvrage poétique collectif paru aux éditions MaBoZa de Lyon en décembre 2020. Préface de Jacques Bruyas, président de l'UERA.
Autres projets : terminer un ouvrage romancé sur la gémellité et rédiger un roman historique romancé qui aura comme cadre le Château de Valprivas et ses environs (Haute-Loire).
 
Pendant ce temps, j'attends la parution pour juin 2021 du roman "Tuer la mère", un drame psychologique écrit en 2020 et confié aux Éditions L'ARBRE MONDE présidées par Marie Meneguzzo et dirigées par Bruno Aubert.
 
PAS DE QUOI S'ENNUYER...
 
Vous pouvez trouver trois romans aux Éditions EDILIVRE (À la lumière du pardon, DESTINS Au-delà des apparences, Aimer à en perdre la raison) ; deux romans et deux recueils de nouvelles aux Éditions ABATOS (Une sorcière des temps modernes ; Histoire d'Anaëlle Binard - La vie ne l'aura pas tuée ; Souffles de vies et Déviances - nouvelles sombres). Prochainement le sixième roman à l'Arbre Monde, le recueil poétique collectif aux Éditions MABoZa, et d'autres ouvrages en auto-édition auprès de moi :
- La dernière à rester (témoignage sur les faits principaux de la vie de ma mère) à 10 €
- Piégé (une suite inventée au film "Sueurs froides" d'Alfred Hitchcock) à 8 €
- Un Recueil poétique "Le dire autrement" à 9 €
- Des opus pour la jeunesse Les découvertes de Colin et de Coline (tomes 1 à 3 à 10 €, soldés à 8 € - Tome 4 et 5 à 12 € soldés à 10 €) et le sixième opus "Une poupée pour Nina à 12 € soldé à 10 €
MERCI DE VOTRE ATTENTION.
Au salon de Morières lès Avignon (Vaucluse) le 7 octobre 2017

Au salon de Morières lès Avignon (Vaucluse) le 7 octobre 2017

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11 décembre 2020 5 11 /12 /décembre /2020 17:57

Mon éditeur "ABATOS - Au bout des mots" a prévu des séances de dédicaces à son stand du vendredi 18 décembre au mercredi 23 décembre 2020, de 14 h à 19 h, au SALON DES ÉDITEURS qui aura lieu à la Librairie éphémère sise 6, rue de la République.

 

Je serai le LUNDI 21 DÉCEMBRE après-midi à la librairie et vous présenterai mes quatre ouvrages déjà parus aux Éditions ABATOS :

- Souffles de vies (recueil de nouvelles)

- Déviances ( recueil de nouvelles)

- Une sorcière des temps modernes (roman)

- Histoire d'Anaëlle Binard - La vie ne l'aura pas tuée (roman)

 

Pour le premier roman, une suite est prévue qui portera le titre "Le point de non retour".

 

En cours de parution : "Tuer la mère" (roman). L'histoire d'un homme pris dans une existence tourmentée, sa façon de se protéger par un choix de vie non compris de ses proches, et son aboutissement.

 

J'écris dans le registre romans et nouvelles psychologiques en partant de situations très personnelles vécues par mes personnages, dans lesquelles je fais part de leurs ressentis et de leurs pensées (dualité de sentiments), de leurs choix et de leurs rêves et aspirations.

Dans les deux romans, j'évoque l'enfance du personnage principal qui le conduit à être ce qu'il est ou paraît être à l'âge adulte. Je suis intimement convaincue que l'adulte d'aujourd'hui est le résultat de l'enfant qu'il a été. D'où l'importance pour les parents de leur inculquer des valeurs, d'appliquer une discipline positive par le dialogue et non la maltraitance, de les écouter et de les aider à développer leurs créativité et leurs compétences dans les activités qu'ils auront choisies, en somme de leur faire vivre une vie équilibrée et harmonieuse sans leur cacher les réalités de la vie non plus, en leur donnant des responsabilités adaptées à leur âge, en les encourageant, en leur faisant confiance, en les félicitant... pendant cette période de construction, non seulement physique, mais aussi psychologique. En effet, les blessures de l'enfance, quelles qu'elles soient, peuvent impacter leur future existence.

 

Si vous êtes dans les parages, votre visite à la librairie 6 rue de la République à Saint-Étienne me ferait très plaisir. À bientôt.

 

 

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28 novembre 2020 6 28 /11 /novembre /2020 16:11

- Fin janvier 2020 à Charols (Drôme),

- Fin août à Médeyrolles (Puy de Dôme, limite Haute-Loire au nord),

- En septembre pendant les journées du Patrimoine, pluvieuses hélas donc interrompues (car en plein air) à St Bonnet le Château (Loire),

- Le 4 octobre à Yssingeaux (Haute-loire),

- Le salon Jeunesse à Morières lès Avignon (Vaucluse) le 17 octobre,

- Enfin celui de Yenne (Savoie) où je n'ai pas pu me rendre en raison des restrictions d'horaires (couvre-feu) et la crainte de ne pas arriver chez moi avant l'heure limite au risque de me prendre une amende de 135 € (doublée car je devais m'y rendre avec ma fille !)

Ce sont les seuls salons qui m'ont été possibles en raison des annulations, reports, encore annulations des salons de Brindas (Rhône), Attignat et Meximieux (Ain), Montbrison (Loire), Valence (Drôme),Thenon (Dordogne), Mâcon et Louhans (Saône et Loire), Chamboeuf (Loire), Prades (Haute-Loire), les trois jours à la Fête du Livre de St Étienne (Loire), Apinac (Haute-Loire) etc. Des salons non organisés d'office par AMIPLUME Auteurs Haute-Loire au Puy en Velay (Solstice d'été) et à Brioude (Automne), tout ce temps disponible mis à profit pour écrire certes. Mais sans les salons, des milliers d'auteurs se privent des rencontres avec leurs lecteurs, de la vente et des séances de dédicaces. Nombreux sont ceux qui se retrouvent avec leurs stocks d'ouvrages et se demandent si 2021 sera à l'image de 2020...

Avec le confinement, la lecture était une occasion rêvée pour les personnes aimant lire mais n'ayant pas trop de temps, une autre occupation en dehors de l'écoute de musique et des programmes de télévision.

 

Espérons quand même qu'en 2021, nous verrons le bout du tunnel pour retrouver une vie un peu plus normale tout en restant attentifs aux contraintes sanitaires indispensables pour éradiquer ce Sars-Cov-2 responsable de la maladie Covid-19 qui aura fait de nombreuses victimes parmi la population la plus vulnérable.

 

CONTINUEZ DE PRENDRE SOIN DE VOUS !

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30 septembre 2020 3 30 /09 /septembre /2020 06:56

Quelques salons ont échappé aux annulations :

- dimanche 26 janvier à CHAROLS (26) : une belle journée

- dimanche 30 août à MEDEYROLLES (63) organisé par Nicole Mercier, présidente de Mots et Couleurs de la Loire (dont je suis membre) : il aurait dû s'effectuer sous chapiteau, mais la météo instable nous a réunis dans une salle de la mairie : convivialité au rendez-vous

- samedi 19 et dimanche 20 septembre en extérieur à SAINT-BONNET LE CHÂTEAU (42) pendant les Journées du Patrimoines, organisé par AMIPLUME Auteurs Haute-Loire dont je suis la présidente depuis avril 2019, avec le soutien de la mairie et de la librairie Livresse. Ironie du sort, ce n'est pas le virus qui nous en a tenu éloignés mais la pluie après une semaine estivale sur l'ensemble de la France ! Le samedi, nous avons remballé à 11 h 30 et le dimanche a été purement et simplement annulé. Quelle déveine ! Sur une vingtaine d'auteurs inscrits chaque jour, huit seulement ont pris le risque de se déplacer !

- dimanche 4 octobre à YSSINGEAUX (43) : la première Fête du livre dans cette commune, organisée par la ville et la médiathèque par madame Sandrine Ariès avec le partenariat d'AMIPLUME. À ce jour, il serait maintenu. 36 auteurs inscrits, quatre désistements pour l'instant. Attendons et voyons... en espérant !

- les 17 et 18 octobre à MORIÈRES LÈS AVIGNON (84), pour l'instant maintenu.

- dimanche 25 octobre à YENNE (73) organisé par EVY (Enlivrez-Vous Yenne) sous la présidence de Jean-Marie TERRON, pour l'instant maintenu

- samedi 28 novembre à MONTBRISON (42) prévu initialement le samedi 11 avril (en plein confinement) et reporté à l'automne. Mais aura-t-il lieu ?

 

NB : non inscrite à NANTUA (01), ce salon a eu lieu sur deux jours les 15 et 16 février 2020 malgré le climat un peu anxiogène alimenté par les nouvelles sur le Sars-Cov-2.

Toutes ces incertitudes sont difficiles à vivre, même si, nous, auteur(e)s mettons à profit notre temps libre pour écrire.

 

Les autres salons annulés au premier semestre 2020 ont été :

- Le salon Karine Bouvard à BRINDAS (69) le 29 mars

- MONTBRISON (samedi 11 avril) reporté au samedi 28 novembre (déjà cité ci-dessus)

- MEXIMIEUX (01) les 18 et 19 avril organisé par les Rencontres de Vaugelas, et reporté au 10 et 11 octobre mais annulé à nouveau

- MONTROND LES BAINS (42) le vendredi 8 mai

- BAS EN BASSET (43) le samedi 16 mai organisé par l'association ANIBAL

- VALENCE (26) organisé par l'association Les éditions de l'Arbre Monde les 16 et 17 mai (inscrite pour le 17), reporté aux 26 et 27 septembre (inscrite le 26 septembre) et encore annulé

- THENON (24) le dimanche 24 mai organisé par HaHaHa Éditions

- SAINTE-FLORINE (43) le samedi 6 juin

- MÂCON (71) le samedi 13 juin organisé par l'association Rencontres autour du Livre- Académie de Mâcon

- FEURS (42) le dimanche 14 juin organisé par "Le chaudron des livres". Je devais être hébergée par mon frère et son épouse dans la nuit du 13 au 14, vivant à mi-chemin entre Mâcon et Feurs !

- LE PUY EN VELAY le samedi 20 juin (Salon du solstice d'été organisé par AMIPLUME)

 

Et au second semestre :

- LOUHANS (71) "le salon de la plume et du livre" organisé par les Arcades en fête Louhans-Chateaurenaud le samedi 4 juillet

- CHAMBOEUF (42) "Les balades littéraires" le dimanche 13 septembre

- PRADES (43) organisé par "Le rocher d'écriture" le dimanche 27 septembre

- ATTIGNAT (01) dimanche 11 octobre

- SAINT-ÉTIENNE La fête du livre du 16 au 18 octobre

- APINAC (43)  organisé par "Happy Arts" le samedi 24 octobre

Les salons de Sury le Comtal (42) le 8 novembre, et de Sainte-Foy lès Lyon (69) en novembre aussi (non inscrite cette année), ont aussi été annulés.

 

Quel sort pour les Marchés de Noël ? Quelle désastreuse année 2020 dans tous les domaines d'activités !

 

Le stocks de livres s'amoncellent. Les nouvelles et anciennes parutions peuvent être commandées chez l'éditeur. Pour ma part, chez ABATOS - Au bout des mots à Saint-Étienne : Souffles de vies (juin 2016), Déviances (novembre 2017), Une sorcière des temps modernes (février 2019) et Histoire d'Anaëlle Binard - La vie ne l'aura pas tuée (Juin 2020). Un cinquième ouvrage est en lecture chez mon éditeur : Tuer la mère. Je vous ferai connaître sa date de parution.

 

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28 septembre 2020 1 28 /09 /septembre /2020 20:50

Je ne vais pas refaire l'histoire de l'année 2020. Ce n'est pas l'objet.

 

Oui, les auteur(e)s ont eu le temps d'écrire. Pour ma part j'ai fait paraître un roman en juin 2020  aux Éditions ABATOS - Au bout des mots : "Histoire d'Anaëlle Binard - La vie ne l'aura pas tuée". Puis, un conte illustré pour enfants, accessible aux dyslexiques : "Une poupée pour Nina" a vu le jour fin juillet (en auto-édition). Enfin un troisième ouvrage : une saga familiale intimiste est en cours de lecture chez mon éditeur (Abatos) : "Tuer la mère" (virtuellement bien entendu) en deux parties. La deuxième concerne essentiellement le héros principal de la première partie : sa vie d'adulte, ses aspirations, ses combats, ses ressentis, ses déceptions, ses hésitations, ses choix, avec une fin sur une note d'espoir soufflée par mes filles : Il y a assez de malheurs sur la terre pour tout le monde, n'en rajoute pas sur la fin du roman et fais-le se terminer "bien" pour faire "rêver" les lecteurs, m'ont-elles conseillée.

 

Un petit extrait ci-après :

 

... [La vie a continué et Guilhem s'est repris. Sa colère est passée mais pas sa déception. Son avenir ne sera pas comme il l'avait rêvé : une vie de couple avec la jeune fille qu'il aimait de tout son coeur, en ayant en tête de ne pas renouveler ce qu'il a toujours considéré comme un désastre pour les enfants Renaud d'Avène. Très attentif à son entourage, il l'observait, et il réalisa que peu de familles étaient véritablement harmonieuses. Tantôt l'emprise sur l'autre était le fait de l'homme, tantôt celui de la femme. L'équilibre était difficile à trouver et quand il était atteint, la relation amoureuse du couple se trouvait sur le fil du rasoir et pouvait basculer à tout moment sous l'influence des tensions de vies parallèles, notamment familiales avec les belles-familles à supporter, et professionnelles, etc. qui interféraient parfois insidieusement. En revanche, quand le couple de parents semblait fusionnel, les victimes étaient toutes trouvées, les enfants qui passaient après eux. Pourquoi "semblait fusionnel" ? Bien souvent les apparences sont trompeuses, les protagonistes pouvant être dans l'imposture, l'hypocrisie, les jeux de rôles... même avec leur progéniture.

 

Ce n'était pas pour lui, il était trop authentique et franc pour se comporter "normalement" ! Tout compte fait, il avait décelé dans l'échec de son rêve de jeune homme, une aubaine, un évitement à reproduire pareille situation, qui, au final, l'aurait détruit à petit feu. Pour lui, un engagement devait être respecté des deux côtés, marié ou non, et si un coup de canif était donné accidentellement ou fortuitement dans le contrat d'engagement même "dématérialisé", il ne fallait rien dire pour ne pas faire souffrir l'autre inutilement. En revanche, si la vie commune devait être enfermée et ficelée dans le carcan de conventions et de règles délétères qui empoisonnent l'existence de l'un d'entre eux, voire des deux, l'enfer ne serait plus dans l'au-delà, mais bien sur terre !

 

Pour supporter ou atténuer cette "agonie", et même échapper à son issue fatale, Guilhem s'était jeté à corps perdu dans ses études même si elles n'étaient pas non plus celles qu'il avait choisies, car il visait la réussite professionnelle à défaut de sa vie privée et sentimentale. Relever les défis était pour lui une forme de thérapie et il allait ainsi démontrer qu'il n'était pas le perdant et la mauviette que sa famille avait voulu façonner en l'empêchant de réaliser ses projets de vie, car tout le monde connaissait ses points faibles : hypersensibilité et émotivité, traits de caractère non admissibles pour un garçon, a fortiori un homme ! Quand l'orgueil s'en mêle et détruit tout sur son passage ! Guilhem avait conscience qu'il démarrait sa vie sur des versants glissants qu'il serait amené à gravir avec succès, mais aussi à dégringoler avec des conséquences et des séquelles.

 

Le jeune homme n'avait pas d'autre choix que survivre à ce drame privé qui avait tué en lui tout sentiment amoureux mais surtout tout désir de renouveler cette triste expérience. Certes, il n'y avait pas eu décès physique, mais sa déception fut telle que tout élan vital vers l'autre l'avait quitté sur le plan personnel et intime. Intellectuellement et en pratique, il allait devenir un "technicien" en mettant son dévouement et ses compétences au service des autres, une sorte de "robot" bien paramétré dont les rouages seraient bien huilés. Cependant, comme il était normalement constitué, ses attirances pour la gent féminine le conduisaient à choisir des partenaires intéressantes sur le plan intellectuel, l'aspect sexuel passant au second plan. Sa vie personnelle future allait donc être riche en rencontres, hélas éphémères pour la plupart, car la médaille aux deux faces révélait bien souvent un revers décevant, un aspect qui émergeait plus ou moins rapidement et qui lui était insupportable... ] ...

Copyright le 28 septembre 2020.

Cf. ma page Facebook Lucie Gauchers Ecriture

 

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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 12:04

Commencé l'an passé, délaissé pour terminer des opus jeunesse et repris depuis peu, j'ai terminé le roman sociétal et psychologique dont l'intrigue évoque un chemin de vie tragique. Cette fiction est tirée de faits réels. Le drame final est inventé et j'ai profité du Covid-19 et du confinement pour démontrer que des personnes très fragiles psychologiquement peuvent basculer dans la folie.

La mise en page a été faite. Je n'ai plus que la quatrième de couverture et la photo pour la couverture à produire.

Le titre : "Histoire d'Anaëlle Binard"

Le sous-titre : "La vie ne l'aura pas tuée"

 

 

Quatrième de couverture proposée :
 
C'est l'histoire d'une ancienne connaissance que découvre par hasard une aide-soignante mutée à l'EHPAD dans lequel est "incarcérée" la résidente dont elle va s'occuper. En effet, son état de santé mentale ne lui permet ni d'être en prison ni de rester à l'hôpital psychiatrique.
La narratrice reconnaît donc cette dame car elle fait partie de son passé. Sa relation avec cette résidente qui a perdu son fils accidentellement il y a plusieurs décennies et qui a oublié son décès (non acceptation toute sa vie) va permettre à l'aide-soignante de "raconter l'histoire d'Anaëlle Binard".
La narration n'est pas toujours chronologique, ce sont les évènements à l'EHPAD et les "élucubrations mythomanes" de sa patiente qui font venir à l'esprit de l'aide-soignante ce qu'elle connaît de sa vie (et de celle de son entourage proche) - de sa petite enfance jusqu'au drame final.
 
 
 

Je rappelle que j'écris des nouvelles et des romans qui décrivent des ressentis, des pensées, des dualités de sentiments, etc. en somme l'intimité mentale de personnages que je crée en utilisant des faits de société que je romance en donnant des pistes de réflexion, m'efforçant de ne porter aucun jugement.

Tout le monde peut être confronté soit aux mêmes faits (mêmes expériences), soit à des personnes de l'entourage les ayant vécus ou connus.

 

De nombreux lecteurs souhaitent s'évader par la lecture de nouveaux écrits fantastiques, de science-fiction etc. dans lesquels des valeurs humaines ou métaphysiques sont évoquées. Je n'ai pas assez d'imagination pour cela. Par ailleurs, beaucoup d'auteurs se sont essentiellement tournés vers le livre policier, les thrillers etc. qui tiennent en haleine les lecteurs. Pour la diversité, il en faut pour tout le monde. Je pense que les écrivains ne peuvent être à l'aise que dans des écrits qui leur correspondent, pour lesquels ils disposent d'éléments de leur vécu, ou de leur écoute, ou de leurs propres lectures (faits divers dans les journaux par exemple). Ils savent les utiliser dans l'ouvrage qu'ils s'apprêtent à rédiger, en y mettant leur convictions pour l'aspect émotionnel, mais aussi leur neutralité car ils dénoncent, constatent et partagent sans juger. Le lecteur fait le reste : il adhère ou pas, revient sur des opinions ancrées par l'habitude ou le manque d'approfondissement par exemple, et bien souvent - quand il y a une ouverture -, il peut penser à une suite au livre qu'il vient de terminer.

 

J'ai eu l'occasion de discuter avec des lecteurs qui n'aiment lire que des ouvrages historiques ou philosophiques, des histoires fantastiques, des policiers, ou bien que de la romance pure, ou des chemins de vie (des témoignages), des romans du terroir (forme de chemins de vie mais imaginés dans une région bien précise), des biographies de personnages illustres, etc. Enfin d'autres lecteurs apprécient toutes les formes de poésie. Je connais quelques auteurs qui ne peuvent s'exprimer, et très bien, que par la poésie. Je terminerai avec l'avantage de lire des nouvelles dont la méthodologie est particulière : attirer la curiosité du lecteur, condenser une histoire complète et faire découvrir une chute finale inattendue et pertinente. En effet, avec la vie trépidante que la plupart des gens connaissent, le temps leur manque pour lire un important ouvrage, donc prendre un petit moment pour découvrir une nouvelle, dans n'importe quel ordre car elles sont en principe indépendantes, leur convient parfaitement.

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 09:58

J'avais commencé un roman l'an passé, à la même époque que j'ai délaissé pour pouvoir terminer des opus jeunesse qu'il me fallait pour le salon Jeunesse de Morières lès Avignon en novembre 2019 et pour le marché de Noël en décembre à Bas en Basset (à 10 kms de chez moi).

 

Puis, ce début d'année a un peu chamboulé tout le planning (salons, visites à ma mère etc.), comme pour tout le monde. J'ai donc repris le roman "Histoire d'Anaëlle Binard - La vie ne l'aura pas tuée". J'ai d'abord relu les chapitres déjà rédigés et saisis, j'ai fait des ajouts et des corrections et j'ai repris la saga. Au lieu d'un titre à chaque chapitre, j'ai introduit des citations en relation avec ce que j'abordais dans l'épisode suivant. Elles m'ont demandé des recherches, de la lecture et un choix à faire.

 

J'ai terminé le chapitre 16. Les citations pour les trois chapitres suivants et derniers (en principe) sont trouvées.

 

J'ai abordé l'histoire d'Anaëlle par le présent, puis des retours en arrière, inspirés par la situation actuellement vécue, s'enchaînent. Comme il ne s'agit pas d'un journal, il n'y a pas de chronologie. Par association d'idée, mon deuxième personnage dont il est question dans le prologue, se souvient des faits principaux et ceux-ci sont relatés sans mièvrerie et sans détails superflus. Plusieurs thèmes sont évoqués. Il s'agit d'une fiction tirée de faits réels dont les noms et les lieux sont entièrement modifiés.

 

L'épisode COVID-19 m'a inspirée la fin de la fiction. En réalité, je n'en aurais pas eu besoin, car j'avais déjà en tête une autre conclusion, une autre chute. Toutefois, il est intéressant de situer un roman dans l'actualité si cette dernière est appropriée, ce qui me semble être le cas. Avant l'été, cet ouvrage devrait être disponible.

 

Je souhaite à tous mes lecteurs une bonne continuation. Restez prudents et prenez soin de vous en cette période inhabituelle et un peu anxiogène.  Je vous donne rendez-vous pour les prochains salons à partir de septembre s'ils sont maintenus : Chamboeuf (42) - St Bonnet le Château (42) - Prades (43) - Montbrison (42) - Meximieux et Attignat (01) - Morières lès Avignon (84) - Ysssingeaux et Brioude (43) - Yenne (73). J'annoncerai les dates précises en temps utile. Merci de votre attention.

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28 février 2020 5 28 /02 /février /2020 12:58

Bien que je sois très occupée (correction d'un manuscrit, préparation de tenues de salons, mes propres productions), j'ai eu envie de partager avec vous l'article de Gilles Martin-Chauffier que vous trouverez ci-dessous, découvert fortuitement dans le magazine "PARIS MATCH" du 21 au 27 novembre 2019.

Certains abonnés de Paris Match l'ont peut-être déjà lu. Cependant, nombreuses sont les personnes qui ne lisent pas forcément toutes les parutions de ce magazine, n'est-ce pas ?

 

TITRE : COUPONS LA GLOIRE EN DEUX

Sous-titre : Qui est le véritable génie français ? Régis Debray imagine une France éprise de Stendhal tandis que lui en pince pour Victor Hugo, dont les ailes de géant font décoller nos illusions.

Article :

Entre nous, on sait bien comment est le Français : pressé, râleur, frondeur et envieux. Un mouton aux rancoeurs de lion. Cela dit, pas question de l'avouer aux autres. Chaque peuple a sa formule chimique. Climat, langue, cuisine, courtoisie, tout fait farine dans son moulin. Résultat : l'Espagnol est fier, l'Indien mystique, l'Italien baratineur et le Français, en toute modestie, premier au concours universel de culture générale. Dans le monde, aujourd'hui, un Parisien de 2019, c'est un Athénien à Rome au temps d'Auguste. Politiquement zéro mais intellectuellement ce qui se fait de mieux ! Surtout ne pas traiter le sujet à la légère. Prenez le nom du pavillon français à la prochaine exposition universelle. Si l'on voulait y attirer les visiteurs, il faudrait l'appeler Chanel, Saint-Laurent, Dior, BB, Bebel, Fernandel ou Piaf. Aucun risque que cela survienne. Qu'importe que nous soyons le pays des pépères à béret qui jouent à la pétanque, nous serons représentés par un écrivain, point final ! Et pas par Molière ou La Fontaine, trop communs, Mais par Stendhal, qui a battu Hugo sur le fil. Ainsi en aurait décidé une commission.

 

D'où l'entrée en scène de Régis Debray, un peu vexé de n'avoir pas été consulté. Monsieur a des lueurs sur le sujet. Le choix de Stendhal l'agace. D'abord il se disait Italien de coeur, n'aimait que Rome, Milan, la Scala, Rossini et les ragazzas brunes bouclées à grosse poitrine. Ensuite, l'esclavage, le bagne, le travail des enfants ou les malheurs des Grecs qui agitèrent tant Hugo ne lui excitaient en rien la plume. Il laissait les trois Grâces, Liberté, Égalité et Fraternité se partager l'encre de Lamartine, Michelet et autres gesticulateurs républicains. Définitivement île de Ré plutôt qu'île Seguin, il haïssait le pathos et la guimauve. Son écriture alerte et vive n'avait pas de graisse. C'était du Fragonard, de l'Offenbach, du Satie. En 1830, alors que les fusils tirent au Théâtre-Français, à deux pas de chez lui, il reste tranquillement lire dans son fauteuil. C'est un homme à l'écart. Rien à voir avec les poses de Chateaubriand en "beau style". Rien à voir non plus avec Hugo. Lui écrit en majuscules, déroule les alexandrins au kilomètre et force la dose dès qu'il peut. Parfois il enfile le frac* pour aller dîner aux Tuileries avec Louis-Philippe, d'autres jours il défile en bras de chemise. Une seule chose lui importe : être le point de mire de tous, des blouses comme des redingotes. Quand il veut dire "moi", il écrit "nous". Il couche avec la bonne, fait tourner les tables, se prend pour Moïse mais réclame ses trois repas par jour et des draps propres Son oeuvre est emphatique et symphonique, lui-même est "kolossal". Et Debray a raison : avec ses deux héros, il ratisse tout notre jardin à la française. Car il y a toujours eu deux France, celle du sacre de Reims et celle du dernier repas des Girondins, celle qui occupe le Zambèze et celle qui courtise la Corrèze, celle qui aime les concertos pour piano et celle qui se précipite aux concerts de Johnny. Entre les deux, Debray ne tranche pas vraiment. En revanche, il nous régale. Son style fait la roue. Un vrai carnaval de formules brillantes à propos de notre sujet préféré : la France."

* queue de pie

Cf.  "Du génie français" de Régis Debray, aux éditions Gallimard. 128 pages, 14 €

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2 février 2020 7 02 /02 /février /2020 14:07

Morosité du ciel chargé de nuages gris. Il ne fait pas vraiment froid ni chaud... Avec la lecture, c'est l'évasion assurée, un envol comme l'oiseau de la couverture pour aller à la rencontre d'autre chose !

 

Météo propice au farniente ou à des activités intérieures telles que jeux de société en famille ; écoute de musique ou émissions de télé ; devoirs et leçons pour les élèves ; mots croisés et sudoku ; bricolage du dimanche ; même une sieste, et... LECTURE ET ÉCRITURE. Le choix est vaste. M'ennuyer ne fait pas partie de mon vocabulaire.

 

Faire une pause n'est pas non plus un luxe et permet de se ressourcer. Donc j'en profite. Prochaine visite à ma mère de 94 ans le weekend prochain. Un roulement a été établi dans la fratrie pour le dimanche et les jours fériés.

 

Mon prochain salon du livre aura lieu dans l'ouest lyonnais, le 29 mars 2020, à BRINDAS, organisé par l'association "Les amoureux du livre",

- suivi par celui de MONTBRISON (Loire) le Samedi 11 avril, organisé par "Mots et Couleurs de la Loire"

- Puis j'enchaînerai les 18 et 19 avril à MEXIMIEUX, manifestation sur  deux journées organisée par l'association "Les rencontres de Vaugelas".

Un mois de MAI riche en salons aussi :

- vendredi 8 mai à MONTROND LES BAINS (Loire),

- samedi 16 mai à BAS EN BASSET (Haute-Loire), organisé tous les deux ans par l'association ANIBAL

- dimanche 17 mai à VALENCE (Drôme) organisé par les Éditions de l'Arbre Monde

- et dimanche 24 mai à THENON (Dordogne).

Juin ne sera pas en reste non plus :

- invitation à participer à Sainte-Florine (nord-ouest de la Haute-Loire) le samedi 6 juin,

- inscrite à celui de MÂCON (Saône et Loire) le samedi 13 juin

- et à celui de FEURS (Loire) le dimanche 14 juin (Mots et Couleurs de la Loire)

pour terminer par celui organisé chaque année par l'association AMIPLUME le weekend suivant au PUY EN VELAY (Haute-Loire)

- et celui de LOUHANS (Saône et Loire) le samedi 4 juillet 2020

 

Je passerai au second semestre ultérieurement, mais je peux dire que j'ai déjà postulé à plusieurs salons.

 

BONNE FIN DE DIMANCHE à tout le monde, et à vous, mes lecteurs et les personnes qui me suivent.

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